angles de vue...

Point de vue africain sur des questions de la culture et de l'actualité. Petit journal des idées de l'auteur. Les rêves et l'imagination d'un homme qui a vu sourire les étoiles et qui s'est promis de sentir le parfum de toutes les matinées embaumées.

16 mai 2007

Christoph Luxenberg, un séisme dans les études coraniques

Christoph Luxenberg, un séisme
 
dans les études coraniques

 Un Champollion se penche sur le texte sacré de l'islam

 

Lecture_syro_aram_enne_du_Coran

                 La thèse soutenue en 2000 par Christoph Luxenberg (pseudonyme)  -- publiée en allemand en 2004 et en anglais en 2007-- est assurément une révolution dans le domaine des études coraniques, une révolution dont on n'a pas fini de mesurer les conséquences. Intitulée "Lecture syro-araméenne du Coran. Contribution pour décoder la langue coranique" ("Die Syro-Aramäische Lesart des Koran : Ein Beitrag zur Entschlüsselung der Koransprache"), elle consiste d'abord en une méthode de lecture du texte sacré fondée sur une connaissance de la langue syro-araméenne. C'est la première fois qu'une telle approche philologique et linguistique est tentée de façon à la fois systématique et méticuleuse. Il faut dire qu'on est loin de la verve pamphlétaire d'un Ibn Warraq : il y a un avant et un après Luxenberg...

La Tradition musulmane avait déjà signalé dans le texte coranique des passages "obscurs", "mystérieux", voire "insondables". Cela va de mots qui sont inconnus aux expressions à la limite du "mal formulé". Pour expliquer aux croyants ces zones d'ombre face auxquelles ils étaient vraisemblablement désarmés, les commentateurs traditionnels ont rationalisé tant bien que mal. Pour rendre les choses intelligibles, ils mobilisèrent des efforts couteux et un ijtihad intense.
Or, Luxenberg démontre que ces efforts d'exégètes tardifs sont frappés d'une tare constitutionnelle : leur méconnaissance de l'arabo-araméen. Audacieux, parfois aventureux, il applique alors sa nouvelle méthode pour lire, décoder, voire décrypter le Livre Saint, principalement dans ses passages réputés être les plus obscurs . Les résultats sont spectaculaires !




1) L'arabe classique n'est pas la langue du Coran

             
            Selon Luxenberg, le milieu qui a vu se développer le dernier monothéisme n'est linguistiquement ni homogène, ni monolingue. Les mots coraniques qui embarrassaient les commentateurs, les tournures de ce texte qui frisaient le "mauvais arabe" ne sont pas du "mauvais arabe" mais du "bon araméen" (ou du syro-araméen). Culturellement, il convient de parler d'une langue arabo-araméenne à laquelle Mohammad (saws) eut recours pour transmettre son message, vu que l'arabe était éparpillés en dialectes et était peu standardisé. Il a fallu attendre l'oeuvre des Grammairiens Si Bouwayh et Al Khalîl Ibn Ahmed pour que cette fixation des dialectes arabes en une langue classique soit enfin parachevée. Or, à l'époque du Prophète, il y'avait soit des dialectes arabes, soit la langue lithurgique syro-araméenne qui a servi à la christianisation de ces populations. Cette langue était même devenue une sorte de lingua franca parlée dans toute la péninsule arabique (et non seulement une langue écrite à usage lithurgique) Or, Mohammad (saws) usa des deux, ce qui donna un Coran récité en arabo-araméen. Ceux qui  élaborèrent, bien après la mort du Prophète, ce que l'on appelle la Tradition, vinrent après l'oeuvre des grammairiens arabes et ne connurent que l'arabe devenu classique. La situation linguistique a beaucoup changé entre temps et l'ancienne langue syro-araméenne a complètement été suppléée par la langue du nouveau culte musulman.

Des indices historiques tendent à accréditer cette thèse de l'arabo-araméen (le Prophète aurait conseillé à ses scribes, dont Hassan Ibn Thabit, de maîtriser l'araméen et l'hébreu). Mais c'est surtout le texte coranique lui-même qui en garde une trace indélibile au travers les mots et les expressions syro-araméennes qu'il recèle. Luxenberg s'est proposé d'explorer méticuleusement cet aspect syro-araméen du Coran et en a tiré des conséquences étonnantes. syriaque

« À cette époque, il n'y a avait pas d'écoles arabes – excepté probablement, dans les centres urbains chrétiens de al-Anbar et al-Hira dans le sud de la Mésopotamie, dans ce qui constitue aujourd'hui l'Irak. Les Arabes de cette région avaient été christianisés et instruits par des chrétiens de Syrie. Leur langage liturgique était syro-araméenne. Cette langue était le véhicule de leur culture et plus généralement la langue de la communication écrite. »

« Au commencement du IIIe siècle, les chrétiens de Syrie ne se contentaient pas de porter leur mission évangélique aux pays limitrophes, comme l’Arménie ou la Perse. Ils allaient jusque dans des contrées éloignées, jusqu'aux confins de la Chine et la côte Ouest de l'Inde, en plus de la totalité de la Péninsule arabique, jusqu'au Yémen et l'Éthiopie. Il est ainsi plus probable que, en vue de porter le message chrétien aux peuples arabes, ils aient utilisés, entres autres langues, la langue des Bédouins, c'est-à-dire l'arabe. Afin de répandre les Évangiles, il leur fut nécessaire d'utiliser un mélange de langues. Mais à une époque où l'arabe était un ensemble de dialectes qui n'avaient pas de forme écrite, les missionnaires n'avaient pas d'autre choix que de recourir à leur propre langue littéraire et à leur propre culture, c'est-à-dire au syro-araméen. Le résultat fut que la langue du Coran est née dans une langue arabe écrite, qui cependant était une langue dérivée de l'arabo-araméen. »

(Citations de Luxenberg extraites de Wikipedia)


2) Il n'y a pas de vierges au paradis, il n'y a que des raisins blancs

Coran (44 : 56) :

إِنَّ الْمُتَّقِينَ فِي مَقَامٍ أَمِينٍ 51 فِي جَنَّاتٍ وَعُيُونٍ 52 يَلْبَسُونَ مِن سُندُسٍ وَإِسْتَبْرَقٍ مُّتَقَابِلِينَ 53 كَذَلِكَ وَزَوَّجْنَاهُم بِحُورٍ عِينٍ 54 يَدْعُونَ فِيهَا بِكُلِّ "فَاكِهَةٍ آمِنِينَ 55 لَا يَذُوقُونَ فِيهَا الْمَوْتَ إِلَّا الْمَوْتَةَ الْأُولَى وَوَقَاهُمْ عَذَابَ الْجَحِيمِ 56

"Nous les aurons mariés à des Houris aux grands yeux. " (Trad. Blachère)

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                   Le mot "houri" est donné par la Tradition comme étant l'équivalent de "très belles femmes vierges aux grands yeux", qui seraient la rétribution réservée dans l'audelà aux bons croyants. Il n'en est rien soutient Luxenberg, qui entend rétablir sa dignité au texte coranique sur ce point. Le mot est syro-araméen et signifie dans cette langue  "blanc", "pur". Et comme le Coran était dépourvu de signes diacritiques, la Tradition s'est trompée dans le chakl (les signes diacritiques ajoutés) de ce passage. Il fallait lire "rawadjnahoum" au lieu de "zawadjnahoum", le point sur le "Ra" ayant été faussement ajouté. De plus, en arabo-araméen, le "bi" signifie "parmi" ou "sous" et les sines diacritiques du mot 'ayn sont aussi mal ajoutés : il fallait lire عنب à la place de عين. Le texte devient alors : روجناهم بحور عنب , alhouri 'inabine signifiant alors des raisins d'un blanc éclatant.

La traduction que propose Luxenberg est alors :

Nous les installerons confortablement sous des (raisins) blancs,
(clairs) comme le cristal.
   

Tous les autres passages sur les houris sont révisés de la même manière. Ainsi (Coran 2 : 25) :

وَبَشِّرِ الَّذِين آمَنُواْ وَعَمِلُواْ الصَّالِحَاتِ أَنَّ لَهُمْ جَنَّاتٍ تَجْرِي مِن تَحْتِهَا الأَنْهَارُ كُلَّمَا رُزِقُواْ مِنْهَا مِن ثَمَرَةٍ رِّزْقاً قَالُواْ هَـذَا الَّذِي رُزِقْنَا مِن قَبْلُ وَأُتُواْ بِهِ مُتَشَابِهاً وَلَهُمْ فِيهَا أَزْوَاجٌ مُّطَهَّرَةٌ وَهُمْ فِيهَا خَالِدُونَ 25

Raisins_blancs« Annonce à ceux qui auront cru et accompli des oeuvres pies qu'ils auront des Jardins sous lesquels couleront des ruisseaux. Chaque fois que quelque fruit leur sera accordé, en attribution, ils diront "Ceci est ce qui nous a été attribué antérieurement", et ce qui leur sera donné sera ressemblant à ce qu'ils avaient sur terre. Dans ces Jardins, ils auront des épouses purifiées et ils y seront immortels.» (Traduction Blachère) 

Ce passage signifie simplement que les croyants auront au paradis toutes "espèces [azwadj] [sous entendus de  fruits] purs".

Il en est de même pour (Coran  52:20 ,55:72, 56:22) qui se laissent comprendre selon le même procédé.


3) Mohammad (saws) n'est que le "témoin" des Prophètes


Coran (33:40)

مَّا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَا أَحَدٍ مِّن رِّجَالِكُمْ وَلَكِن رَّسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَيْءٍ عَلِيمًا 40

               
               Ce passage, compris jusqu'à présent comme Mohammad (saws) est le « sceau des prophètes » et le dernier d'entre eux (de khatim et khatima), devient quand il est éclairé par l'arabo-araméen "Mohammad (saws) est le « témoin » des prophètes qui l'ont précédé. Le Prophète n'entend donc pas effectuer une rupture avec ses prédécesseurs, mais simplement les continuer et "témoigner" de la vérité de leur message. Luxenberg va plus loin en soutenant que Mohammad (saws) n'entendait faire rien de plus qu'adapter aux Arabes de son époque le message du "Oum Al Kittab" (du Livre-mère). Ce Livre mère fait lui-même référence à la Bible, considérée par le Prophète comme la source, dont il a tiré  un "lectionnaire" (Qurân) adapté à l'usage de sa société.

 

4) Al Kawthar n'est pas un fleuve du paradis mais une prière...


Coran (sourate 108) :

إِنَّا أَعْطَيْنَاكَ الْكَوْثَرَ 1 فَصَلِّ لِرَبِّكَ وَانْحَرْ 2 إِنَّ شَانِئَكَ هُوَ الْأَبْتَرُ 3

                " Il s'agit de cette crux interpretum qu'est la sourate 108 (dite « Al Kawthar », « l'Abondance »). On y a mis en romain les vocables qui font problème : « En vérité, Nous t'avons donne l'Abondance. / Prie donc en l'honneur de ton Seigneur et sacrifie ! / En vérité, celui qui te hait se trouve être le Déshérité » (traduction de Régis Blachère). Plusieurs chercheurs occidentaux reconnaissent que cela ne fait pas sens. Les exégètes musulmans, eux, manifestent leur embarras ; la rime et le sens du « mystère » aidant, ils y voient pourtant une merveille. Finalement, la majorité d'entre eux considèrent qu'Al-Kawthar est le nom d'un fleuve du paradis !

Dans la lecture syro-araméenne de Luxenberg, cela devient: « Nous t'avons donné [la vertu] de la persévérance ; / Prie donc ton Seigneur et persiste [dans la prière] ; / Ton adversaire [Satan] est [alors] le vaincu. » A l'origine de cette courte sourate se trouve une liturgie syriaque, réminiscence de la Première Epître de saint Pierre (5, 8-9) d'après le texte de la pshitta (traduction syriaque de la Bible) et qui est aussi la lecture de l'office des complies dans le bréviaire romain."

Claude Gilliot  Source

Le texte tel que révisé par Luxenberg donne :

"Nous t'avons donné la (vertu de) constance. Prie donc ton Seigneur et persévère (dans la prière) ! Ton
adversaire (Satan) est alors le vaincu (L, 275)."

 

Ce qui est une adaptation de "la première épître de Saint Pierre : «[...] Votre partie adverse, le Diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez lui, fermes dans la foi [...] » (5, 8s.). Le verset est d'autant plus intéressant qu'il a été repris dans le livre de prière des moines, dans l'office du soir, les Compiles."

Cité d'après : Texto!


5) "Que nul n'entre ici s'il ne connaît le syro-araméen"
 

                  Il faut rappeler que le Coran est un texte écrit en un ensemble de consonnes dépourvues de signes diacritiques et donc de voyelles. Le rajout de ces signes et des voyelles est en fait, en soi, une première opération interprétative. Ensuite, le réflexe le plus naturel pour interpréter le difficile langage des sourates consiste à plonger dans le Lîssan al ‘Arab ou dans l’un des commentaires classiques de l’exégèse musulmane, à pêcher ainsi du prêt-à-porter interprétatif, sans nulle distance critique. Par la suite, bien sûr, on pourra plus ou moins agrémenter le tout de hadiths. Or, c’est là où le bât blesse. Cette confiance aveugle en la connaissance linguistique d’exégètes venus plusieurs siècles après le Prophète s’avère problématique. La difficulté ne vient pas seulement du fait que les commentateurs présentent généralement, dans un souci d’exhaustivité, plusieurs interprétations d’un seul passage, parfois jusqu’à une vingtaine, et contradictoires de surcroît. Il vient surtout de leur ignorance de l’arabo-araméen, disparu car suppléé par la nouvelle langue du culte musulman, mais resté indélébile dans le texte même du Coran. Cette ignorance les a engagé à faire des efforts colossaux pour rendre clairs les versets les plus controversés : au final, ils n’ont produit que des rationalisations plus ou moins sophistiquées et des mirages d’explication exégétique.

Avec Luxenberg, le droit à payer pour faire de l’interprétation s’est brusquement réhaussé. Dorénavant, nul ne peut interpréter le Coran sans une solide connaissance de la langue syro-araméenne. L'exercice de l'interprétation devient lui-même une affaire philologique sérieuse. Pour paraphraser une maxime antique : "que nul n’entre ici s’il ne connaît le syro-araméen !"  Et c'est cela une révolution...

   


6) Sourate Al 'Alaq (96) transformée


اقْرَأْ بِاسْمِ رَبِّكَ الَّذِي خَلَقَ 1 خَلَقَ الْإِنسَانَ مِنْ عَلَقٍ 2 اقْرَأْ وَرَبُّكَ الْأَكْرَمُ 3 الَّذِي عَلَّمَ بِالْقَلَمِ 4 عَلَّمَ الْإِنسَانَ مَا لَمْ يَعْلَمْ 5 كَلَّا إِنَّ الْإِنسَانَ لَيَطْغَى 6 أَن رَّآهُ اسْتَغْنَى 7 إِنَّ إِلَى رَبِّكَ الرُّجْعَى 8 أَرَأَيْتَ الَّذِي يَنْهَى 9 عَبْدًا إِذَا صَلَّى 10 أَرَأَيْتَ إِن كَانَ عَلَى الْهُدَى 11 أَوْ أَمَرَ بِالتَّقْوَى 12 أَرَأَيْتَ إِن كَذَّبَ وَتَوَلَّى 13 أَلَمْ يَعْلَمْ بِأَنَّ اللَّهَ يَرَى 14 كَلَّا لَئِن لَّمْ يَنتَهِ لَنَسْفَعًا بِالنَّاصِيَةِ 15 نَاصِيَةٍ كَاذِبَةٍ خَاطِئَةٍ 16 فَلْيَدْعُ نَادِيَه 17 سَنَدْعُ الزَّبَانِيَةَ 18 كَلَّا لَا تُطِعْهُ وَاسْجُدْ وَاقْتَرِبْ 19 

   

  Traduction de Blachère :Calligraphie_3


Prêche au nom de ton Seigneur qui créa

Qui créa l'homme d'une adhérence
Prêche !, ton Seigneur étant le Très Généreux
Qui enseigna par le Calame
Et enseigna à l'Homme ce qu'il ignorait.
Prenez garde ! L'Homme en vérité est rebelle
Parce qu'il se passe de tous.
A ton Seigneur pourtant tu retourneras.
Penses-tu que celui qui défend
A un serviteur [d'Allah] de prier,
Penses-tu qu'il soit dans la Direction
Ou qu'il ordonne la piété ?
Penses-tu [au contraire] qu'il crie au mensonge et se détourne [de la vole droite] ?
Ne sait-il pas qu'Allah le voit ?
Qu'il prenne garde ! S'il ne s'arrête, en vérité, Nous le traînerons [en Enfer] par le toupet de son front,
Toupet menteur et pécheur !
Qu'il appelle son clan !
Nous appellerons les Archanges.
Prends garde ! Ne lui obéis pas !
Prosterne-toi et rapproche-toi [d'AIlah] !
calligraphie_20arabe2_1_

Révision de Luxenberg :

Invoque le nom de ton Seigneur, qui a créé,
Qui a créé l'homme (d'argile) collante; Invoque ton Seigneur digne qu'on l'honore, qui a enseigné par le calame (l'Écriture)
à l'homme ce qu'il ne savait pas du tout. Certes, l'homme oublie,
quand il voit qu'il s'est enrichi,
que (cela) se ramène à ton Seigneur.
Quand tu en vois un, qui (veut) empêcher (de prier)
un serviteur (de Dieu), quand il prie,
crois-tu qu'il est sur le droit chemin
voire qu'il a de pieuses pensées ?
(Mais) si tu crois qu'il renie (Dieu)
et se détourne (de Lui),
Ne sait-il pas que Dieu voit tout ?
S'il ne cesse pas, nous punirons l'adversaire, l'adversaire qui renie et pèche !
Invoque-t-il ses idoles, c'est un (dieu) passager qu'il invoquera !
Tu ne dois pas du tout l'écouter, mais rends ton culte et communie

(Luxenberg, pp. 293-296, édition allemande).

Source : Texto!


7) Le Coran est un "lectionnaire"


               "Le Coran était ce que son nom dit très précisément, une fois qu'on le comprend à partir du syriaque : un lectionnaire (L[uxenberg], 56, 79), c'est-à-dire une anthologie de passages tirés de livres saints préexistants et adaptés en langue vernaculaire, anthologie faite pour la lecture liturgique (L. 275). C'est ce qu'affirme le début de la sourate XII, qui raconte l'histoire de Joseph (Genèse, 37-50), si on la traduit comme le fait Luxenberg : « Voici les versets de l'Écriture expliquée ; nous l'avons fait descendre comme un lectionnaire arabe, afin que vous puissiez comprendre. » (XII, 1-2) (L, 80s.) Ou encore XLI, 3 : « Écriture que nous avons traduite comme un lectionnairearabe » (L, 96). Ou enfin LXXV, 17- 18 : « il nous incombe de le (le Coran, le lectionnaire) compiler (à partir d'extraits de l'Écriture) et de l'exposer (en enseignant). Si nous l'avons exposé (en enseignant), suis son exposé (c'est-à-dire la façon dont il t'a été enseigné) » (L, 97).lectionnaire_de_Montmajour

« Si Coran signifie à proprement parler lectionnaire, on est autorisé à admettre que le Coran ne voulait être compris comme rien d'autre qu'un livre liturgique avec des textes choisis de l'Écriture (Ancien et Nouveau Testaments), et nullement comme un succédané de l'Écriture elle-même, c'est-à-dire comme une Écriture indépendante. D'où les nombreuses allusions à l'Ecriture, sans la connaissance de laquelle le Coran pourrait sembler à son lecteur être un livre scellé de sept sceaux » (L, 79).

Le Livre par excellence dont il est question bien des fois, la « mère du livre » (III, 7 ; XIII, 39 ; XLIII, 4), c'est-à-dire le texte original, n'est autre que la Bible elle-même. Luxenberg traduit ainsi III, 7 : « C'est Lui qui a fait descendre sur toi le livre. Une de ses parties consiste en versets précis, qui (sont quasiment) l'Écriture originale (elle-même), et (une partie) en d'autres (versets) de même sens. » (L, 82) II se peut que ce qui est vise ici soit l'Écriture canonique et ce qui lui ressemble, a savoir les textes apocryphes (L, 83).

On notera une conséquence capitale : si Luxenberg a raison, le Coran ne prétendait pas remplacer la Bible, mais en fournir une version intelligible aux arabes de l'époque. Il ne se présentait donc pas comme une révélation immédiate (L, 100). De la sorte, la doctrine de la dogmatique islamique postérieure selon laquelle une révélation serait «abrogée» (naskh) et « remplacée » (tabdîl) par une révélation postérieure (l'Évangile remplaçant la Torah), jusqu'à la révélation définitive coïncidant avec l'islam, perdrait son fondement. "

Rémi BRAGUE

Source : Texto! 


8) Le voile est une erreur d'interprétation                      

                        
             " (...) Cette conception des choses peut être désormais mise en doute. Les adversaires du voile disposent maintenant d’arguments plus solides, qui ne sont plus simplement des appels aux “valeurs de l’Occident chrétien” ou de la “Tradition européenne”.

L’auteur Christoph Luxenberg, qui est obligé d’écrire sous ce pseudonyme, a publié en 2000 un ouvrage intitulé “Die syro-aramaeische Leseart des Koran” [= “La lecture syro-araméenne du Coran”], qui a rapidement acquis la célébrité dans le monde entier. Une seconde édition paraîtra bientôt, en cet automne 2004, mais l’auteur nous a déjà révélé en primeur les innovations qu’elle apporte par rapport à la première version du livre. Luxenberg les a consignées dans une petite revue de critique catholique, “Imprimatur” (édition n°2/2004). Elles traitent de la sourate invoquée pour le port du voile. Philologue sémitique averti, Luxenberg présente une nouvelle lecture du texte du Coran, y compris de celui de la sourate qui concerne le port du voile. Certes, il n’est pas le premier philologue à le faire, tout en soumettant à critique les lectures conventionnelles du livre sacré des musulmans. C’est sa méthode qui est innovante, ainsi que les résultats qu’elle procure. Là, Luxenberg est original et seul. Pourquoi? Parce qu’il est le seul à maîtriser les variantes régionales des langues sémitiques anciennes et actuelles, ce qui lui a permis de procéder à une enquête philologique unique et complète du texte du Coran. voile

Le Coran a été rédigé de manière abrégée

Luxenberg publie sous pseudonyme car il sait très bien qu’il s’aventure sur un terrain dangereux et que ses recherches peuvent lui coûter la vie. Les doctrinaires islamiques conventionnels réagissent avec passion et énervement parce que Luxenberg relit le Coran d’une manière entièrement nouvelle, en reconstruisant les racines syro-araméennes du texte arabe.

Le point de vue islamique part du principe que le Coran a été réceptionné par Mahomet ou par ses compagnons au 7ème siècle, et que, depuis, il est demeuré inchangé. Or les recherches sur le texte coranique ont bel et bien prouvé que le texte trouvait ses origines au 7ième siècle, ce qui est indubitable, mais que sa forme actuelle date en fait du 10ième siècle.

L’évolution de l’écriture arabe joue un rôle très important dans les avatars du texte coranique; première remarque de Luxenberg, l’écriture arabe n’existait pas au moment de l’émergence du Coran. Certes, la langue arabe existait, mais, pour la transcription, il a fallu faire usage de la langue syro-araméenne, qui, à l’époque, était tout aussi importante que le sera le latin en Europe quelques siècles plus tard. Les tribus arabiques se sont rapidement répandues dans les espaces conquis, ce qui a entraîné la prise de conscience d’une conscience identitaire arabe, qui avait besoin d’un système d’écriture propre, lequel devait être créé sur base de l’écriture syro-araméenne. Le Coran est donc le premier livre écrit en arabe, mais, il faut alors se rappeler qu’à l’époque de son émergence, le fondateur de l’Islam, le Prophète Mahomet, l’a rédigé en abrégé, pour lui servir d’aide-mémoire. Dans cette forme première, abrégée, les fameux “points diachroniques”, que l’écriture arabe ultérieure rendra pleinement, ont été omis. Des 28 lettres de l’alphabet arabe, seules six sont claires et univoques sans le secours de ces points diachroniques. Les 22 autres laissent la possibilité d’une multitude de variantes interprétatives, si ces points sont omis.

Pour les lettrés de l’époque, cela ne posait aucun problème, car ils connaissaient encore parfaitement les racines syro-araméennes des mots. Pour 900 mots, il a fallu imposer une lecture unitaire du texte sacré, car d’innombrables interprétations commençaient à se télescoper, tant et si bien que l’Islam risquait à tout moment de se désagréger. La tâche des lettrés musulmans a résidé en ceci: présenter le Coran dans une forme écrite, enfin achevée, en introduisant a posteriori les points diachroniques manquants dans le texte, afin de rendre toute interprétation erronée impossible. Mais là s’est posé un problème : les lettrés islamiques du 10ième siècle ne connaissaient plus les racines syro-araméennes des mots. C’est ainsi que certains passages du Coran paraissent étonnantes. La communauté savante des “coranologues” évoque alors des “passages obscurs”. L’un de ces passages obscurs se trouve dans la sourate 24.31, que les gardiens de la foi islamique considèrent comme un indice important pour ordonner le port obligatoire du voile.

La traduction littérale du texte arabe de ce passage de la sourate 24.31 serait, selon Luxenberg : “Elles doivent rabattre leurs khoumour au-dessus de leurs poches”. Les lettrés coraniques ont toujours eu du mal à interpréter ce passage difficile, si bien qu’ils se sont entendus pour en donner une réadaptation unitaire, que l’on peut traduite comme suit : “Elles doivent (...) tirer leur foulard au-dessus de la fente de leur vêtement (à partir de la découpe du cou descendant vers le bas)”. Cette phrase est étrange, sonne drôle, ce qui a induit Luxenberg à s’interroger sur sa signification, surtout en se penchant sur trois mots problématiques dans le texte originel, “khoumour”, “poches” et “rabattre”.

“Elles doivent rabattre leurs ceintures au-dessus de leurs hanches”

Le mot “khoumour” était totalement inconnu des lettrés coraniques du 10ième siècle. Pourtant, il existe en arabe un mot similaire, qui signifie “recouvrir” et dont ils se sont aidés. Luxenberg, en revanche, a réussi à prouver que la signification originelle, syro-araméenne, du mot “khoumour” était “ceinture”. Cette découverte est corroborée par le fait que le mot “rabattre” dans les textes syro-araméens est toujours lié à “ceinture”.

Le passage obscur, après ce travail de défrichage, devrait se traduire ainsi : “Elles doivent rabattre leur ceinture sur leurs poches”. Ainsi, le dernier mot qu’il convient de rechercher apparaît clairement. Le travail méticuleux du philologue Luxenberg a permis une nouvelle traduction : le terme “poches” devient “hanches” (en allemand : “Lenden”, qui signifie aussi “lombes” ou “reins”, ndt). De cette façon, le commandement de porter un voile ou un foulard, devient : “Elles doivent rabattre/mettre leurs ceintures au-dessus de leurs hanches”. Qui plus est, cette nouvelle lecture peut se référer à un fait historique: rappelons-nous que le Coran contient de nombreux passages où l’on ordonne aux femmes de porter une ceinture, de nouer une ceinture autour de la taille, signe de moralité. De même, les hommes ne devaient apparaître à la prière que muni d’une ceinture autour de la taille.

La haute signification de la ceinture n’est pas seulement le propre de la culture arabo-islamique. Dans l’Europe chrétienne, la ceinture revêtait (et revêt toujours) une signification. Par exemple, la ceinture du moine qui souligne la nécessité d’une vie ascétique. La ceinture symbolise dans ce cas la séparation entre la partie supérieure du corps de la partie inférieure, jugée infâmante et maudite. Par ailleurs, en Europe médiévale, les prostituées ne pouvaient pas, sous peine de sanction, porter de ceinture, car il leur était interdit de s’affubler d’un symbole de haute moralité.

Luxenberg en conclut que la sourate 24.31 ne prescrit pas aux femmes de porter un foulard. Il estime qu’elles devraient au contraire utiliser le sens réel et originel de cette sourate pour s’opposer aux ukases des nouveaux doctrinaires de la foi.

Certes, les travaux d’un seul philologue ne peuvent pas ébranler l’influence concrète d’une texte considéré comme sacré, ni façonner l’expression de la foi islamique. Cependant, le résultat de sa recherche philologique pourrait inspirer la jurisprudence allemande. En tout cas, les travaux de Luxenberg ramènent le débat à un niveau concret et nous inciter à affronter plus sereinement, sur des bases plus solides, les dogmes religieux."

Robert Braun.

Source : Christoph LUXENBERG, Die syro-aramaeische Leseart des Koran. Ein Beitrag zur Entschluesselung der Koransprache, 2. Überarb. Neuauflage, 2004. L’article de Luxenberg dans la revue catholique “Imprimatur” peut se lire sur le net : Imprimatur Source : voxnr.com


Naravas

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Sources :

1) Entretiens :

- Christoph Burgmer, The Koran as a philological Mine. A Conversation with Christoph Luxenberg, Abridged version; taken from the book edited by Christoph Burgmer : Streit um den Koran. Die Luxenberg Debatte: Standpunkte und Hintergründe (Dispute about the Koran. The Luxenberg Debate), pp. 14 – 34. © Verlag Hans Schiler, Berlin 2004. Source Institut Goethe (Télécharger cet entretien pdf)

- The Virgins and the Grapes: the Christian Origins of the Koran, An interview with "Christoph Luxenberg" by Alfred Hackensberger. Source    (Lire/télécharger cet entretien pdf) 

 

2) Comptes-rendus :

- Robert R. PHENIX Jr. and Cornelia B. HORN, Journal of Syriac Studies. Lire ce compte rendu

- Claude Gilliot, "Langue et Coran : une lecture syro-araméenne du Coran", Arabica, tome L, 2003., Lire/télécharger ce compte-rendu (pdf)

- Rémi Brague, "Le Coran, sortir du cecle ?", (Texte paru dans Critique, avril 2003, n° 671, p.232-251) et sur Texto !. Lire ce compte rendu

- Richard Croes, "Missionary, dilettante or visionary ?". Lire ce compte rendu

- Piet Horsten, Islamochristiana 28 (2002), pp. 310-311. Source  Lire/télécharger ce compte rendu (pdf)

- François de Blois, Journal of Qur'anic Studies, 2003, Volume V, Issue 1, pp. 92-97. Lire ce compte rendu


Posté par Naravas à 13:35 - RELIGIEUSEMENT VOTRE - Commentaires [116] - Permalien [#]

Commentaires

    suite

    Ce soir je vais essayer un exercice périlleux : je vais me Luxemburguiser :

    Fallus y penser ! Un paradis (fiscal) comme les Iles Vierges (du paradis) ça vous bousille les grenouilles, sans le Grenelle, œuf corse, avec un « c » (pour Corse et non pas pour grenouille). Déjà une vierge vous la découpe comme une merguez curarisée. Deux vierges à gérer et vous allez de suite implorer votre Créateur d’arrêtez ce supplice de Tantale même par un suicide collectif. Mais trois cierges : ça vous la troue illico. Vous êtes bon pour la colostomie…ou la lobotomie…ultime choix

    Posté par MALI, 15 octobre 2009 à 10:48
  • Suite et fin

    Alors maintenant, dans ce cours texte, il faut remplacer les consonnes de l’araméen normalisé vers le syriaque vernaculaire puis, en passant par l’hébreux et les dialectes de l’Afrique cornue qui de l’Erythrée jusqu’à la Somalie pirate ont imprégné les tendances yéménites, donc une fois que tout cela sera fait nous saurons ce que veulent dire les premières lignes. La Marquise a aussi son album.

    « Est-ce que ce monde est sérieux ? »

    Ne laissez jamais les autres penser pour vous.
    Ne pardonnez jamais aux assassins leurs crimes.
    Sans jeux de mots et sans fautes de frappe.
    Paix sur la Planète.
    MALI

    Posté par MALI, 15 octobre 2009 à 10:49
  • un exemple de l etude numerique du coran des premiers pioniers .depuis fin 2008 un riche egyptien a finance le projet a chypre les scentifiques qui ont participe a cette etude ont reussi a boucle la boucle tous les journaux du monde ont parle de ce miracle agre par alazhar et l arabie saoudite et c est un droit proteger jai cette etude mais je ne peux pas la difuser car il est protegee..... l etude numerologique est encienne etude qui existe avant l islam il est souvent etulise par les charlatans.....le coran est un miracle la prochain message comme prevu je parlerai de votre livre aride
    Secrets du Coran numérique

    Système de recherche d'un arbitre dans le Coran nombre sept

    Que le système est étonnante versets Dieu qui ont écrit Majid et proportionnel au nombre de sept.




    Dieu tout ce que la création d'estimation de la capacité et le Prophète (PSSL) à ce sujet et l'analphabète Mohammed est Dieu et il a reconnu reconnaissant beaucoup. Dites-nous sur les merveilles de ce Coran dit ( عجائبه) ni elapse et celui qui est déroulement devant nous aujourd'hui les merveilles de Dieu : livre que Dieu est incroyable système qui disposés versets et des lettres sur et en écriture et des mots, ce système est proportionnels au nombre sept et sa complexité, et cela s'avère démontrant l'unicité de Dieu, est le créateur des sept cieux et c'est la maison du Coran.

    Le ADH de ADH premier et dernier

    La première chose dans le livre d'Allah est la lumière des déficits démocratiques ADH, un sept versets, Dieu a volonté osseuse décrite comme : le vagin sept, a déclaré : اتيناك (sept de la Pierre Coran tout-puissant et le vagin : [87]. À la lumière est la première dans le Coran ADH, un autre figure soit dans le Coran le thermomètre 114 à-à-personnes, le nombre, qui nous sommes en train d'essayer de تدبره Coran commande par l'intermédiaire de cette recherche dépend de la ligne dans une liste de livres et trouver toujours Dieu multiples de numéro sept. Lors de la moitié de la première numériques et d'un autre au-à-dans le Coran : numéro 1 et numéro 114 nous trouver un numéro 1141 nouvelle, ce numéro multiples de numéro sept, 1141 se multiplient sept 163, ce sont juste le début et vivront dans les paragraphes de cette recherche avec une série de sept compromis étonnant à ce numéros dans le Coran.

    Premier et le dernier mot

    Le premier mot dans le livre de Dieu est (en cm), et un autre mot dans le livre de Dieu (personnes), lors de la recherche de répéter ces deux mots dans le Coran nous trouver le mot fréquentes 22 fois, soit Word (nom) (personnes) il trouve fréquemment 142 fois. Lorsque la moitié de ces deux questions que nous trouvons un certain nombre de nouvelles 24122 que ce nombre de multiples sept est égale à sept hit 3446th. Cette relative Powell Word et le mot dans le Coran, mais resteraient en vigueur le premier mot harcelés et étendu pour inclure la parole plus récente dans le Coran ?

    Le premier mot s'est posé sur prophète PSSL de l'Islam sont recognizedread) est soit un autre mot du Coran middleincome (يظلمون), et cela montre que l'Islam est la religion de la science, justice, mais nous trouvons le Coran (pas de mot de passe) يظلمون (lire avant de Word) sera la sagesse.

    Le mot ( يظلمون) répétées dans les Coran 15 fois, soit Word(read) perdu répétées dans le Coran 3 fois, ces deux questions, nous trouvons un nombre وبصف nouvelle 315, que ce numéro multiples de sept également est égale à sept dans 45.

    Lien serré

    Et ici nous revenir sur ce fait par écrit pour la première d'étonnant à ce mot et un autre mot Arrangement et descentePour voir l'interdépendance étourdissement, qui dépend du nombre de sept.

    -le numéro qui représente le premier mot récurrence et Word est l'arrangement de multiples sept et le résultat d'une opération de division est un entier dont la valeur 3446th comme nous l'avons vu.

    -le numéro qui représente le premier mot réapparition et répond de Word est multiples de sept, le quotient entier est également utile de 45 $.

    La ناتجي chose ironique divisant par ces deux 3446th prodigieuse, 45 sont basés sur le numéro sept, lors de la moitié de ces deux sorties de nous trouver un certain nombre de nouvelles 453446, ce numéro sept divisible trois fois par متتاليه!! Pas cette confirmation de Dieu sur l'arbitre Coran ? mais la question: y a-t-il un système pour la première et le dernier mot dans le verset ?

    Première tout

    Nous trouver cette harmonie est incroyable le nombre sept premiers dans l'un du Coran: (avec Altesses), premier mot dans ce verset nous sommes (en cm) répétée dans les temps de 22 Coran, un autre mot dans ce verset est (Rahim), le a répété dans chaque Coran 115 fois. Ces deux questions ont été à nouveau un numéro de la moitié et trouver un nouveau 11522 ce nombre multiples de sept.

    Numéros de discrimination livre Dieu

    La taille des mains, composé de 114 ADH, اياته total 6236 tout disque dur et il a obtenu pour une période de trois à vingt ans. Bien que ces chiffres ne sont pas multiples de trois à sept, qu'elle juge pour être aucune relation entre eux, mais lorsque la moitié de ces numéros dans une certaine بالاتجاهين de portraits sept divisible de manière ! Cela s'avère un lien cette définition arbitre band-aid. Nombre de sept reste l'objectif de cette Rabat.

    Coran et les années de la révélation.

    Que le nombre est 114 al-SURA débarqués pendant 23, lors de la moitié de ces deux questions nous trouver ce numéro Kufr 23114 قراناه numéro à gauche- ou de droit-succour de سبعه de multiples ! Il s'agit du produit 23114 nombre de sept 3302, soit lorsque nous lisons ce numéro pour RTL devient 41132 également de multiples de sept sont la multiplication des sept dans 5876.

    Coran et les années de la révélation.

    Appliquer cette règle pour le Coran et années parmi un grand il nous trouvons le même répète système complètement!Numéro de n'importe quel 6236 Coran débarquées au cours de 23 ans, ces deux questions nous trouver un numéro وبصف 236236 de nouveau ce nombre de multiples sept incidents/ومقلوبه/est également.

    Les versets du Coran et

    والعجيب et vraiment fantastique est la relation entre les versets du Coran et ADH, numéro Coran n'est aucune 6236 et SURA numéro 114 ADH, وبصف ces deux questions nous trouver un certain nombre de grades est encore un autre sept 1146236 financiero multiples sept incidents lorsque nous Incroyable que ce nombre est le nombre total: 6 + 3 + 2 + 6 + 4 + 1 + 1 = 23 ans الوحي ! Notez que nous s'appuient sur le côté de ces nombres plus petits. Que ces compromis me demande pourrait donc vain, il est Dieu qui a organisé tout ce qui est dans cet univers, ainsi que les systèmes de tout ce qui est dans ce livre plu Coran jamais.

    Système pour la première des caractères (et dernière)

    Nous commencer par ce que Dieu a commencé à satisfaire (avec Altesses), ces grands tout grades de Dieu ou égal au nombre de sept. Lorsque nous exprimer ce verset avec le nombre de caractères dans lequel chaque mot que nous trouvons un certain nombre de multiples sept. Word (en cm) caractères: 3 et la parole de Dieu (): 4 caractères, Word (): 6 caractères, Word (Rahim : 6 caractères), une ligne de ces numéros pour cette séquence nous trouver numéro 3466th ce nombre exactement divisible sept est la multiplication des sept en 949.

    Passez maintenant à l'autre de l'ouvrage de Dieu et de trouver la compatibilité de même, être répétées dans le Coran est une autre tout (peuple) du ciel et, dans le système handle le Coran des caractères que j'ai écrit, gentillesse f vous écrire séparer nous-mêmes ce qu'embrassa et au-delà, donc considéré comme caractères de numéro 1, une règle bien établie du miracle de la recherche numérique. Lorsque la moitié de chaque mot dans la même manière que nous trouvons 5152nd et ce nombre de multiples sept également se multiplient sept 736.

    Vous êtes à partir des expéditeurs

    L'arbitre ne se limite pas à la toute première et dernière tout mais les grands textes du Coran. Lorsque le Coran souligne Prophète (PSSL du que l'Islam) a été reconnu l'expéditeur lorsque Dieu nous trouver vérité Dieu parle à Habiba: (vous êtes de provenant d'expéditeurs Weiss [3], ces mots a été organisé par Dieu de façon proportionnée numéro sept, lorsque nous écrire le numéro qui reflète les caractères de chaque mot des mots de ce numéro verset 338, مصفوفا nous trouvons tellement des complications sept deux fois, c'est le produit de sept dans dix-sept. والعجيب le nombre de caractères de ce verset est quatorze caractères tout sept اثنان !

    L'unicité de Dieu

    Lorsque le créateur d'unicité Coran nous trouver l'instruction divine : (no God but God is التغابن) [13], ce donne une expression est un certain nombre de caractères de cette ligne : 23324 que le nombre de multiples triple sept est égale à la multiplication des sept sur sept en sept à 68. والعجيب aussi que nombre total de caractères cette expression est de quatorze caractères (c'est-à-dire sept dans deux) !

    Nasrallah

    Quand Dieu culte croyants succour adresses : yansurukum Dieu ni Ghaleb [le Imran : 160], nombre de sept présence en confirmant Dieu a promis et sincérité. Première phrase : yansurukum (Dieu), ligne caractères est numéro 462 de multiples sept (pour une fois), que cette phrase signifie que Dieu avait yansurukum yansurukum et peuvent ne pas, mais lorsque nous en arrivons à condition de répondre : (neither Ghaleb the number that reflects the characters this sentence is 343 completely seven equals in seven in سبعه!!!Cela signifie que Dieu que نصركم un يغلبكم vous n'est pas et certainement sept langues étaient trois fois (7 x 7 x 7) augmente la certitude dans cette promesse de beaucoup de droite.

    انزله, qui connaît le secretّ

    Étonnant épice de ce système et comment ces résultats rejoins nombre sept attrayant ? Mais Dieu nous donne la réponse : (انزله, who knows the secret fell behind in the land that was السموت and غفورا [Furqan five): 6.] ce verset nous secrètement dépend du nombre sept, vous livre sentier de la moitié caractères chaque mot dans votre verset nous trouver est un très grand nombre : 5533516244452 figure malgré l'exacerbation des multiples sept والاعجب deux fois, la plupart des caractères ce verset est exactement quarante-neuf caractères (c'est-à-dire sept sur sept) !

    Dieu enregistrer tapant

    Que ces compromis affirme Dieu, le Coran et d'enregistrer chaque caractère Doomsday : (Anna nous a finalement posés sur ses intentions, Anna حافظون) [9], Pierre : dans ce verset nous trouvons également infaillible, lorsque le nombre نرصف des caractères chaque mot nous trouvons non : 62315533 ce numéro multiples de sept. والعجيب aussi que nombre ce verset est huit caractères et vingt caractères, c'est-à-dire sept sur quatre.

    Un graphique unique

    En Remarque préalable verset que Word (حافظون) a été écrit dans le Coran sans un, donc (à حفظون), mais pour cette façon d'écrire les mots du Coran de ce qu'on l'a vu cette incroyable de compatibilité avec numéro sept, dont Dieu a inspiré de Allaah, croyants peuvent Coran avec cette unique et l'enregistre dans nous graphique explorons ce système transparent après quatorze قرنا !

    Expansion de l'univers

    Le Coran est plein de faits scientifiques a révélé par la science moderne et s'immobilise totalement correspondent à la réalité et ces expansion faits de l'univers, Dieu dit: (et بنيناها Bayed ciel et je à موسعون (-dhariyat: [47].

    Et voir mon niveau d'instruction avec précision divine dans Word (بنيناها), toutes les recherches cosmique moderne confirment que le ciel est de construire un vide étanche il ! Et voir avec moi pour le mot (à موسعون) a été formulée et insiste sur la science moderne qui développe des univers expansion dans le passé et encore en permanence.

    Que ces précision linguistique et scientifique ne peut pas venir par le biais de rencontrés. C'est pourquoi Dieu a confirmé ces faits en preuve a été suggéré comme argument numérique informé. Il a parlé à propos de la création de ciel verset et expansion, harmonieuse Etonnement caractères avec sept (numéro qui représente le nombre de ciel), et la série de compromis avec émerveillement numéro sept.

    -Lorsqu'une ligne de caractères et mots de ce verset : humaza sont comptés caractères n'écrit pas sur roundtrip) PSSL prophète et escalier, mais ont été ajoutés plus tard, ainsi que les événements et des marques de marée et plus, nous avons trouvé aucune : 7315651 ce numéro composé de sept couches de 7 divisible en Kufr قراناه du Yémen ou اليسار !

    -le nombre de mots verset est de 7 mots.

    -le nombre de caractères que le verset est huit à vingt caractères (7 x 4).

    Et espoirs avec moi Word (بنيناها) qui a été écrit dans le Coran sans un (بنينها) et Word (mains) écrit dans le Coran بياء باييد secondes ainsi (), mais pour cette méthode écrire le Coran nous trouvez ces merveilles ?

    Sa bénédiction et la تبرك

    Coran a commencé à mot سورتانThe (envoyés),, mais avec une seconde et sans un, pourquoi ? Al-Furqan a commencé par dire Dieu : (whose its blessing on Abdu Al Alamein effectiveness, and precursor) ici nous rechercher un mot () envoyé par milliers et a écrit quand ce verset nous trouver un certain nombre de multiples sept caractères de numéro de ligne. Soit au-roi a commencé par dire Dieu : le (تبرك and King is everything Kadeer (, and here we find a word (sent) BIDA a avec les 1 000, mais le système numérique est incroyable ! Lorsque notre tous les mots de tous les mots scrawled dans le Coran également numéro caractères مصفوفا on trouve un certain nombre de multiples sept également. Si nous avons de ce mot حذفنا ou اضفناها pour que Word pour être interrompue de numérisation, espère que ce Coran mots précision dessin — si quand l'homme faire où tel système serré ?

    Le Coran défie

    Les 1 000 ont été ajoutés à ce verset Polo ou supprimé de ces rivières de cette construction Coran verset Mu'jiz, est-ce pas les faits clairement la preuve de l'impossibilité de fournir tels que le Coran ? C'est pourquoi nous trouver Dieu dire de l'équilibre et tendue : (Jinn fell behind while I met balance and Jinn that come with such a Koran doesn't come reciprocate if each ظهيرا) adresse : [88]. Dans ce verset nous trouvons un étonnant à ce système سباعيا, lorsque nous exprimer chaque mot d'ampleur numéro dans l'artisanat, nous trouvons un nombre سبعه divisible administratif !

    Le nombre que représente les caractères de la matrice est organisé à 21 : 545321552634523415632 ce nombre impressionnant de multiples سبعه ! Même lorsque نجزئ verset trois sections nous trouvons les répétitions de système même énorme :

    ("balance and fell behind while I met Jinn) :Nombre qui représente la ligne des caractères ce verset est sept multiples de 415632.

    (pour qu'ils viendront à tel un Coran n'est pas arrivé avec OfficeArt):Nombre qui représente les caractères de ligne, cette section est : 552634523 de multiples sept.

    (bien que chaque ظهيرا) :Nombre qui représente cette section est la 545321 des multiples sept dire deux fois! Ce que si elles assemblées il n'est pas venu de comme Coran.

    De nombreux faits et ne manquent pas, mais toujours cibler les merveilles de ce chef-d'œuvre de l'infini coranique secrets. Et Dieu nous apprend sur l'écriture à (séparation) [], Tariq : 13 et voir avec moi pour le nombre de caractères chaque mot de ce verset 343 mots que ce nombre est exactement sept sur sept dans سبعه ! Et ici n'oubliez pas dire de Rasool gîte alav remis cette : (l'héroïsme Coran sur sept caractères ( [à la vapeur de musulmans].

    Dieu se manifeste par écrit

    Toujours n'importe quelle touche a tout d'abord ne rencontré aucun miracle de Dieu et son premier livre de ADH. Étant donné que Dieu est lumière-au-qui non seulement par la prière de cale, clairement où la sémantique de cela, nous voir Dieu parlée Majesté () Dieu dans ce numéro de fragment charismatique. Parole de Dieu) (تتركب of three characters are 1,000 اللام والهاء. Lorsque nous chaque mot (paroles par Altesses) sans ces trois caractères nous trouver nombre 2240, multiples de سبعه ! Numéro 2240 est en multipliant les sept dans 320.

    Lumière ADH

    الاعجب toutefois si nous les mettons sur cette règle sur ADH complète lumineux, nous avons sortie le contenu tous les mots de chaque mille et اللام والهاء mâts ont une énorme, ce numéro multiples de سبعه ! Le numéro qui représente les caractères de mot sont distribués en mots et Dark Majesté ADH est le nombre de 31 organisées et est égal à: (4202202120223020022012230322240) de l'ampleur total sept divisible complètement. La plupart de chose, on peut se demander si nous l'avons fait une fois les 1 000 caractères al-والهاء, اللام et sombres il y a quarante-neuf exactement les caractères (7 x 7)!!!

    Le nom d'Allah

    La première fois affirmant le Coran à se prononcer Majesté tout d'abord tout Minh : Altesses) et dernier mentionnés dans le Coran à se prononcer verset deuxième Majesté d'al-Ikhlas : (Dieu Samad. والعجيب) que le nombre total de ces deux caractères est الايتين 28 caractères tout 7 x 4, le nombre total de caractères que dire Majesté Gazan اللام الايتين والهاء dans ces 14 caractères tout 7 x 2.

    La compatibilité sept الاغرب numéro pour couvrir un certain nombre de lumière à la sincérité, espère un mot de passe (lumière) est sept, et un mot de passe (Ikhlas) est également sept. Et nombre de barrière est 112 ADH multiples de sept et le nombre de versets par (Altesses) et (Donc aucun Dieu Samad) est parfait 6223 tout, ce numéro multiples de sept مرتين!!

    Depuis le plus profond de Dieu ?

    Ces résultats confirment l'authenticité de la spectaculaire réserver vraiment Dieu : (and believe God قيلا) [122]. femmes : Dans cette section brille Coran système. Le nombre de caractères مصفوفا de chaque mot constitue un nombre est : 442421 ce numéro multiples de sept deux fois. Même lorsque le mot sans les 1 000 caractères et اللام والهاء (Dieu), nous trouvons ce nombre 240100 numéro divisibles par mot de passe de sept (Dieu)!!

    Dans cette section, le nombre de caractères et le nombre de caractères le 3 1 000 اللام 3 et le numéro de caractères et tour 1 p ont ces chiffres après le numéro de ligne 133 et est égale à عشر sept à neuf ! Appelé restait une chose importante qui est la durée totale caractères Majesté dans cette section est de sept caractères بالضبط ! Que ces faits toute personne directement pour voir vérité de leur quelle que soit la langue, c'est un nombre de langue langage universel de l'humanité et l'existence de cette langue dans le Coran, ce livre pour tous les êtres humains aussi globales.

    Secrets de caractère

    Aussi longtemps qu'il s'est demandé ce que les scientifiques et chercheurs () douleur dans le Coran et interprétations ont toujours été se termine par les mots : Dieu est servi. Dans ces paragraphes serait nous offrons l'hébergement pour ces étonnantes avec des caractères de numéro sept, peut ces caractères sont des symboles de Dieu traitées Ageeb système satisfont brouillons comme preuve ce Coran est Dieu. Et qui aime Allah et son Messenger et l'écriture toujours cherche à voir les merveilles de ce livre ont la certitude par Dieu, il nous enseigne : (and tell God سيريكم اياته تعرفونها ربك it and what you ask what the بغافل) [93] fourmis:.

    Un autre tout fray

    Cette fois nous démarrer un autre tout harcelés le Prophète (PSSL) : échelle واتقوا (ترجعون jours à Dieu et tout de même qu'ils encore يظلمون) [vache : 281].Nous avons une commande de Dieu tout-puissant Nabih محمدا alav échelle qui place ce verset dans al-Baqara, comme nous le savons commencent par Al-Baqara () la douleur, vous voyez dans cette partie du secret de ce verset ? Nous allons réfléchir caractères (de 1 000 LAM m) dans ce verset.

    Le nombre de caractères dans ce verset est six, sept caractères, les اللام الميم cinq caractères et les espoirs le dégradé est incroyable comme avec moi cela : 7-6-5. Mais les numéros de ligne trois nouveaux 567 الاعجب donne un certain nombre de multiples sept.

    (aucune douleur) et premier

    Nous en venons maintenant à la première tout réserver Dieu : (avec Altesses) dans ce verset 3 caractères un et les 4 caractères LAM et 3 caractères m, وبصف, ces chiffres nous trouver aucun : 343 ce nombre est égal à وبالتمام exactement sept : sept x سبعه x !

    (douleur) et premier ADH

    Mais qu'en est-il du premier livre ADH en Dieu ? Que lumière contienne des rapports spécifiques des 1 000 caractères et des اللام والميم : 22-22-15, que ces trois configuration lorsque vous alignez cet arrangement constitue une douleur nouveau numérique : 22 : 22 15 ce numéro également multiples de sept. Pour réaliser que l'arbitre de livre de Coran vont de clôture qui a commencé à with(pain) et le numéro six.

    Est incroyable dans cette plage de gestion de ce اياتها total est multiples de sept : toute vache : 286, Imran : 200 tout spider : 69, romain non, aucune : 60, Lukman : 34 : 30 étaient censés pour être aucun, aucun et ce numéro de série de compromis avec émerveillement sept.

    -le nombre total de ces versets est six clôture BAE sept 679 97.

    -Lors de la moitié de ces numéros versets représentant nous trouvons un très grand nombre : 30346069200286

    Ce numéro 14 soit un nombre divisible par sept sans bâtons. Et le nombre total d'unique est exactement quarante-neuf tout sept dans سبعه !

    -Ces six barrière est position sélectionnée entre barrière distinctive vingt-neuf. Il organise pour une with(ache) de barrière entre barrière distinctive est : 1-2-15-16-17-18-by-row de ces chiffres nous trouvons un nombre est: 1 2 15 16 17 18, ironique de constater que ce numéro multiples de sept مرات trois!! Sept sur sept en sept en 5297847 cette finale sept grades et total des chiffres 42 tout 7 x 6 (السور!) avec ce numéro.

    Un nombre sept et de lettres distinctif

    Le nombre de sept spectaculaire lien pas only(ache) mais que Dieu a fait des caractères arabes — Coran-28 caractères, c'est-à-dire sept sur quatre. Environ la moitié des il a choisi de n'importe quel quatorze caractère (7 x 2) pour l'introduction de certains sur écriture d'un recensement de ces exceptions éditoriaux de répéter les (p. ex.: Waller douleur- - - de jambon...) pour qu'ils spot quatorze ans (c'est-à-dire 7 x 2). Mais nous restons avec la lumière de sept et vagin et ces merveilles :

    Merveilles (Waller)

    -dans le livre de Dieu tout prestigieux : اتيتك (seven of the vagina and the Koran Almighty stone [87] :.Ce verset placez-les Dieu Hijr à partir de ( والعجيب) Waller : pour diffuser ces caractères ont été un correspond au numéro sept. Le nombre de caractères Gazan, اللام et الراء dans ce verset était: 7-4-1, ces numéros lorsque vous collez les en nous donnant un numéro est 147 multiples de sept dire deux fois !

    -que ce verset parle pour le vagin sept ADH éclaircir le thermomètre, si nous avons exploré à la lumière sur les 1 000 caractères, اللام et الراء de tons directs qu'ils égale : 22-22-8 respectivement et ces tourner en constitue un numéro de paramètre est 22282, multiples de sept deux fois !

    -même les mots sont liés avec des mots et sombres Etonnement, le nombre de mots que le voyant est 31 Word, Word verset est 9 mots وبصف ces deux questions nous trouver : 139 ce numéro multiples de sept deux fois !

    Umm Coran

    , Dit Rasul Karim il le meilleur du : (ce que Dieu dans la Bible comme Umm Coran, à savoir le vagin sept)Conquête [الترمذي]. Nous rendrez compte que par le biais de cette série de compromis me demande avec nombre sept secrets Umm Coran-à-light.

    Ce grand état avec un autre sur charismatique trois dans le Coran : sincérité – fractionnement des processus — personnes. Nous savons ces trois OS clôture a été lu plus échelle alav.

    Pour chacun de ces deux nombres clôture ADH balisé : nombre charismatique et le numéro اياتها, ces chiffres sont statiques et incontestable ni autres que y.Les trois derniers numéros dans le livre d'Allah est sur : 112-113-114 et le nombre de versets respectifs est: 4-5-6 et voir ce dégradé المتزايد ! Une lumière- et il a été déplacé un nombres اياتها sept versets. Ces merveilles :

    Les merveilles de la lumière

    -# 1-7, en noir et n° 112 et اياتها et اياتها al-Ikhlas 4, la gamme de ces chiffres nous trouvons un nombre est : 411271 multiples de sept.

    -# 1 et plus sombre-اياتها 7, n° 113 et اياتها falaq, 5-en-ligne nous trouver un certain nombre de ces numéros est : 511371 multiples de sept également.

    -n ° 1 et 7 plus sombre et اياتها al-اياتها 6 personnes 114 et ligne les chiffres du, nous trouvons 611471 nombre de multiples sept dire deux fois !

    Que ces faits incontestables, preuve que Al-lumière ou le Coran et de son association avec SURA cette étonnante la preuve que le Coran est le livre de Dieu.

    Lien étonnante

    Et le livre des secrets (une ère avec اياتها et le lien numéros sept exécutions, de ce numéro de la plus sombre et numéro 1 et numéro de اياتها 7 mots et 31 de ces chiffres, on trouve le numéro de ligne 3171 multiples de sept.

    Système mérite méditer

    Ce système de réflexion et de réflexion soulève incroyable et étude plus approfondie et une attention nous numériquement, vivant langage fourni des chiffres de la science moderne d'innombrables services, est cette nouvelle langue dans un livre, un moyen de voir la grandeur de cet Islam gagnent en interne Coran Dieu ? Et espoirs avec moi dire de Dieu (: ne pas vous prendre soin du Coran si quand Dieu d'offshored qui y sont tracés diffèrent considérablement) [82] femmes:, que cette recherche est de prouver que le Coran n'est pas matériel qui diffèrent ou défectueux mais également l'arbitre du livre entier.

    Enfin

    Et نختم cette question de recherche : pourraient les humains qui sont fournis avec un livre dans lequel ces faits spectaculaires ? Par conséquent d'adresses البارئ, les deux allégué que le Coran affirme : phase de (it to come to an interview, a fee if they persevere) non معجزا : [34ai amicalement

    Posté par momo, 16 octobre 2009 à 00:40
  • une révolution

    Cette étude est vraiment une révolution. Elle très importante et elle doit être traduite en arabe.
    Mohamed Ali ABDEL – JALIL
    Direction des Relations Internationales et Culturelles
    Université de Damas

    Posté par Mhd Abdel Jalil, 31 octobre 2009 à 11:50
  • La seule étude digne de ce nom est le travail scientifique de Luxenberg.

    J'imagine que vous parliez de celle-là, M. Abdel-Jalil.

    Posté par Abe El Maakir, 31 octobre 2009 à 12:21
  • arnaque sous intellectuelle

    @ momo :
    j'interviens avec un an de retard ( je viens de découvrir ce blog, ne m'en voulez pas ), mais ta pseudo science, on peut l'appliquer à n'importe quel roman, on arrivera au même résultat. tu peux soumettre cette idée aux gourous de cette méthode ésotérique ( pour ne pas dire arnaque sous-intellectuelle ), ils verront le résultat. cela reviendrait il à dire que dieu se révèle à travers tous les romans et autres textes littéraires produits par de l'humanité ?
    Sais-tu qu'un juif américain a fait subir la même chose à la bible, avec des résultats tout aussi "miraculeux". Mais heureusement que ça a été suffisamment médiatisé pour que des "debunkers" dévoilent la supercherie et que tous le monde en soit informé. Ce serait bien que tes numérologues exposent le résultat de leur recherche au grand jour et le soumettent à la critique scientifique, rationnelle, et qu'ils en assument les conséquences.
    Enfin, dernière suggestion: la prochaine fois, évite de poster des textes sous forme de copier-coller, pire encore, issus de traducteurs automatiques !! C'est illisible, pénible à déchiffrer, et en fin de compte, ça dessert tes propos, et t'ôte toute crédibilité.

    Posté par baz, 09 octobre 2010 à 16:07
  • Bravo pour cette thèse !

    Je suis stupéfait par la thèse de Monsieur Luxemberg. Etant un croyant, je suis persuadé que le Coran actuel a subi des transformations, et n'est pas celui que Mahomet a transmis à son peuple.

    Tout simplement parce qu'autour de Mohamed, il existait des gens mal intentionnés, dont leur but était le pouvoir et la conquête des terres.

    D'autre part, Mohamed n'était pas arabe, mais sabéen. On vous cache la vérité sur les origines de Mohamed !

    Un empire s'est levé juste après sa mort et leur but était plus que mal sain, arabiser le monde entier.

    Donc, je ne serais pas étonné que le Coran tient des origines syro-araméennes, au contraire cela conforte plus cette conviction que Mohamed était sabéen !

    Merci à Naravas pour ces grands articles.

    Posté par lumiere, 15 janvier 2011 à 20:37
  • Foi documentée

    @ Lumière :
    De rien ! Je ne crois pas à cette thèse des origines sabéennes. Une foi critique et documentée me semble toutefois beaucoup plus spirituelle et moins sujette aux manipulations des uns et des autres

    Posté par Naravas, 22 janvier 2011 à 16:46
  • Merci beaucoup à tous

    Bonjour,

    Je tiens à vous remercier les uns comme les autres pour ces échanges passionnants et (relativement) respectueux, je trouve. Il m'arrive en vous lisant de faire une distinction entre deux postures que je crois compatibles, si chacun y met du sien :

    - la posture mystique : Celle qui se sert de la tradition pour atteindre des vérités éternelles et immuables, mais bien plus encore pour les vivre en vérité. Cette posture est personnelle et les gens commettent l'erreur de vouloir l'imposer plutôt que de tenter de communiquer, de mettre en commun leur ressentis intimes et croyances pour en éprouver l'efficacité au regard de la progression spirituelle qu'elles permettent. Dans cette première catégorie, je crois que les travaux de Luxenberg peuvent mettre à jour des égarements certains, même si ce n'est pas le but de discréditer la démarche mystique : ce qui la gouverne c'est l'amour et la foi dans la possibilité d'une grâce, atteindre l'éveil, la shakti, je ne sais pas comment cela se dit en arabe, mais par exemple les juifs possèdent une science de ce genre en la matière de la kabbale.
    Cette posture mystique révèle une grande disparité de méthodes, et la vérité y est soumise au particularisme de chacun. Pourtant j'ai remarqué que les orthodoxes de l'islam (c'est ainsi que j'appelle ceux qui soutiennent mordicus que lla vérité est écrite) voulaient à tort imposer cette vérité comme historique. Grave confusion à mon sens! car c'est bafouer du même coup le message originel de libération et en faire un outil de pouvoir donc de contrôle. Saper ses possibilités d'éveil plutôt que de les nourrir !

    - la posture rationnaliste : Celle-ci sert à établir des vérités historiques et à donner au faits des preuves de leur existence. Elle n'est pas destinée à la révélation inntime mais à la communication, au fonctionnement sain du corps social, à la découverte intellectuelle de la vérité commune, celle des faits. Elle peut servir à discriminer, à savoir "où se trouve la réalité", qu'est ce qui est du domaine de l'imaginaire dévoyé et qu'est ce qui est du domaine de l'expérience authentique, problable, possible.

    Aussi, voyez-vous, je constate que ces deux postures sont axées sur deux sujets différentes mais complémentaires : l'un n'empêche pas l'autre, comme le dit joliment Arouna Lipschitz.

    Son parcours me semble évocateur du conflit qui vous anime ici: http://www.dailymotion.com/video/xbdkrz_arouna-lipschitz_webcam

    Peace

    Posté par Rasta, 29 août 2011 à 00:09
  • Merci...

    Je ne suis ni Musulman, ni Arabe, ni sociologue, ni linguiste... Bref, un pauvre type qui a la faiblesse de penser que le monde évolue depuis la nuit des temps et que le vecteur de la parole est indissociable de cette évolution.

    Profondément athée depuis toujours, je m'intéresse depuis peu de temps - très peu de temps même, devrais-je dire ! - aux trois grandes religions monothéistes, en espérant qu'elles m'aideront à comprendre, ne serait qu'un tant soit peu, les tensions de plus en plus importantes qui existent entre elles.
    La route est longue, et je réalise qu'il me faudra des années sans doute pour en tirer une quelconque conclusion constructive.

    Néanmoins, je me permets d'intervenir ici pour apporter un avis, par la force des choses parfaitement objectif, suite à tout ce que j'ai pu lire - au demeurant très intéressant - en le comparant à ce que je connais, à savoir la langue française.

    1. Il suffit d'ouvrir un ouvrage du XIXème siècle pour comprendre qu'une langue est en évolution perpétuelle. On y trouvera, par exemple, qu'une femme qui dévoilait sa gorge provoquait un émoi certain auprès de la gente masculine. Etonnant pour un lecteur du XXIème siècle d'apprendre que cette partie somme toute fort banale du corps féminin faisait perdre la tête à ses messieurs. Pas tellement en réalité, puisque à cette époque encore fort proche "gorge" signifiait poitrine dont la vue, encore de nos jours, fait perdre la tête à beaucoup de nos contemporains. Quelle évolution en à peine deux siècles ! Or, je crois pouvoir affirmer, que ce qui est vrai dans une langue l'est dans toutes, et c'est ce qui fait qu'elle est vivante. Pourquoi l'arabe ferait-elle exception à cette règle, et surtout, comment certains osent-ils affirmer qu'une langue parlée il y a 1400 ans n'a subi aucune altération au cours des siècles ?

    2. Toutes les langues que nous parlons de nos jours sont riches de plusieurs centaines de mots venus d'ailleurs, glanés ici et là par l'arrivée dans chaque pays de voyageurs de passage et surtout d'immigrés. Le français en regorgent, et pour beaucoup d'entre eux, personne ne sait plus d'où ils viennent. Dans la langue de Molière, je pourrais citer au hasard, vodka (polonais), vasistas (allemand), abricot (arabe), coyote (espagnol), etc.
    Imaginons, par exemple, que la langue anglaise disparaisse pour une raison mystérieuse d'ici à quelques années - c'est peu probable, mais c'est un parti pris - ne soit plus étudiée parce que devenue inutile, et que les nombreux mots anglo-saxons importés que nous utilisons soient abandonnée ! (c'est vraiment un parti pris des plus aléatoires) Comment serait comprise une phrase comme "Le dealer avait le feeling que ce gentleman peu fair-play qui portait smoking et mâchait du chewing-gum était le leader d'une société de hot-dogs" ? (l'exemple est un peu absurde, mais je voulais juste enfoncer une porte à mon avis déjà largement ouverte) Il en va de même pour toutes les langues disparues. L'être humain, par besoin de compréhension, trouve une explication qui lui paraît suffisante en fonction de ses connaissances à un moment précis. Mais cela ne signifie en aucune manière qu'il a atteint la vérité ni même qu'il l'ait ne serait-ce que touchée. Pourquoi le Coran ferait-il exception ?

    3. A la lecture des nombreux commentaires, force m'a été de constater la quantité de fautes d'orthographe, de syntaxe, et de grammaire ! (il y en a peut-être aussi dans mon commentaire, loin de moi l'idée de m'exclure du lot) Certaines sont dues à l'inattention, d'autres à la méconnaissance, et d'autres encore à des erreurs de claviers.
    Et que dire des abréviations qui facilitent tellement la vie et que, dans un autre contexte, j'utiliserais aussi. Bien sûr, tout le monde ici et maintenant comprend la signification de "pk", de "ms", ou de "càd", mais est-il certain qu'il en ira encore de même dans quelques décennies. Non bien sûr, et qui pourrait blâmer les lecteurs d'alors ? Cela ne fait-il pas écho aux puristes de la langue arabe qui affirme qu'il est impossible de se tromper quant à la signification qui n'est écrit que partiellement ?

    4. Je jouais moi aussi à ce jeu dit du "téléphone arabe", et effectivement, le message délivré au départ n'avait toujours que très peu de rapport avec celui de l'arrivée. Tout le monde peut s'en convaincre en tentant de rapporter mot pour mot et en toute bonne foi des propos entendus quelques heures auparavant à l'un de ses amis. L'idée y sera certainement, mais, immanquablement, l'un ou l'autre mot aura changé, une expression aura été transformée, ou une intention aura été ajoutées. C'est le propre de l'expression orale qui dépend de celui qui parle et de celui qui écoute.

    5. (cette remarque-ci n'a rien à voir avec la langue française) Je ne connaissais pas hier encore Christophe Luxenberg dont j'ai découvert le nom sur un site qui traite de l'Islam, mais j'ai hâte d'en savoir plus sur lui, son travail, et ses découvertes linguistiques.
    Même sans l'avoir lu, je ne pense pas me tromper en disant que son but n'est pas de décrédibiliser ou de désacraliser le Coran, mais seulement d'y apporter une nouvelle lecture. Remettre en cause la traduction et/ou la compréhension d'un livre sacré ne relève en rien du sacrilège mais seulement d'un besoin cohérent de légitimité.
    Et de surcroît, s'il devait s'avérer que ses recherches étaient fondées, cela aurait pour résultats de rapprocher les croyants des trois religions plutôt que de les laisser stagner dans à un affrontement perpétuel, sans pour autant les pousser à abandonner leur croyance propre.

    Je voudrais pour conclure ajouter deux remarques. La première s'adresse à Momo et à Croyant. Il est parfaitement illogique pour justifier le bien fondé d'un concept ou d'une idée de s'appuyer sur lui ou sur elle. Cela revient à répondre "Parce que, c'est comme ça !" à quelqu'un qui demande "Pourquoi ?" Comme aurait dit Coluche "Ca ne fait pas avancer le Schmilblik"
    La deuxième s'adresse quant à elle à Abd el Maakir, Mali, et Naravas, que je tiens tous les trois à remercier. Vous lire est un vrai plaisir, votre humour me parle vraiment, et votre ouverture d'esprit prouve, en tout cas à mes yeux, qu'il existe encore des hommes d'esprit et de bonne volonté !

    J'espère ne pas avoir été trop long et, si tel était le cas, je vous demande humblement de m'en excuser.

    Posté par Tahine, 19 septembre 2011 à 02:20
  • Synthèse

    @ Tahine
    Bonjour Tahine. Merci pour ce commentaire complet et synthétique. Je crois que tu as tout dit, je n'ai vraiment rien à rajouter. J'espère que les lecteurs-trices de ce blog vont méditer les comparaisons didactiques que tu viens de produire.
    Bien à toi,

    NVS.

    Posté par Naravas, 23 septembre 2011 à 03:27
  • pauvres musulmans ...

    jamais savoir combien de musulmans ayant écrit ici pour dénigrer le travail de ce chercheur sont linguistes, ce serait intéressant ; dans il est évident qu'à l'époque de Mahomet il n'existait pas de terminologie moderne du genre « arabo-araméen ». La langue du Coran étant de l'arabe sous influence araméenne, il est évident que le texte désigne l'arabe comme étant sa langue, de la même manière que le maltais est un dialecte arabe très fortement teinté d'italien.
    Quant à l'argument selon lequel l'arabe et l'araméen sont des langues qui se ressemblent beaucoup, il montre à quel point justement il est indispensable de connaître les deux pour savoir bien interpréter le livre. Il serait impensable de prétendre étudier la Torah sans se référer à l'araméen, une langue qui commence son ascension justement l'époque de la rédaction de la Torah. Dire que deux langues sont proches ne veut pas dire que leur vocabulaire est similaire mais qu'au contraire il faut se méfier des faux amis (c'est-à-dire des mots qui se ressemblent beaucoup mais qui ont des sens différents, précision pour les non-linguistes qui sont légions ici me semble-t-il.

    Posté par Djabali, 20 août 2012 à 22:16
  • Dévoiement califale du lectionnaire d'un prédicateur

    Les feuillets que les califes ‛Umar puis ‛Uthman ont trouvés plus tard et ensuite rassemblés en vue de constituer un « Qor‛an » ou « Lectionnaire clamé » au service de la prédication, sont de simples mises par écrit par des scribes de culture syro-araméenne et arabe du VIIème siècle de l’ère courante (présence de mots en syro-araméen chrétien en contexte arabe immédiat), de prédications émanant de « quelqu’un » (MuHammed), un homme dont la culture est d’abord orale et dont le message va se modifier, fluctuer voire même et très curieusement, se révéler imprécis de prédication en prédication et comme au gré des transcriptions-traductions-interprétations fautives ou délibérément orientées des scribes des califes des IXème et Xème siècle de l’ère courante.
    Il faut, en effet, savoir qu’à l’origine, les textes coraniques étaient réduits à leurs seules consonnes nues (c’est-à-dire ne portaient ni voyelles ni signes diacritiques permettant de distinguer certaines consonnes entre elles, cf. les quelques fragments anciens publiés). Ainsi, aux IXème et Xème siècles de l’ère courante, les scribes transcripteurs-traducteurs-interprètes eurent-ils toute latitude de dévoyer ce lection-naire qu’est le Qor’an, ce afin de justifier, d’un point de vue tant religieux que politique, la volonté hégémonique de ces seigneurs de guerre que furent leurs maîtres, les califes avec leur rêve d’un califat étendu à tous les confins du monde alors connu.

    Posté par Marco Polo, 21 janvier 2016 à 15:03
  • La Langue Karchouni

    Au Liban le clergé maronite utilise depuis toujours le Karchouni qui est de la langue arabe écrite en alphabet syriaque. La thèse de Luxenberg est beaucoup plus sérieuse qu'on se l'imagine. Elle a l'origine de tout un courant qui grandi de jour en jour dans le monde musulman et qui provoque un séisme dans le monde musulman. Le printemps arabe n'a été qu'un début de ce malaise qui envahie les pays arabes et ce n'est qu'un début car il est criminel de laisser des millions d'êtres humains sous le joug d'une telle culture.

    Posté par Elïa Nassim, 02 juin 2016 à 10:25
  • ISLAM

    Ces multiplies éruptions des volcans et les multiplies séismes dans le monde en islam signe de la fin du monde si la fin du monde juillet 2016 aux êtres humains de se convertir a l'islam immédiatement pour éviter la panique le jour de ce cataclysme et pour éviter l'enfer cataclysme éternel et pour éviter Daech a l'enfer merci.

    Posté par mehdi mountather, 19 juillet 2016 à 13:43
  • etre tres sage

    say please: Allah oh Allah guide all of us

    Posté par yaquine, 13 octobre 2017 à 18:34
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