angles de vue...

Point de vue "africain" sur des questions de la culture et de l'actualité. Petit journal des idées de l'auteur. Les rêves et l'imagination d'un homme qui a vu sourire les étoiles et qui s'est promis de sentir le parfum de toutes les matinées embaumées.

27 novembre 2009

Algérie-Égypte, deux peuples, deux dictatures et un ballon

Algérie-Égypte, deux peuples,
 
deux dictatures et un ballon



Algerie_Egypte          Il est difficile de comprendre les manifestations qui ont entouré la compétition sportive opposant l’Algérie à l’Egypte si l’on se limite au domaine du football. Les deux sociétés sont en proie aux mêmes problèmes sociaux, à la même incompétence des dirigeants et aux mêmes conservatismes qui alourdissent leur marche en avant. Même déclin économique, même famine sexuelle, mêmes entraves à la liberté, même déferlante islamiste… Il n’est pas étonnant que le football devienne une sorte de thérapie collective. Les dirigeants, tout occupés à préparer leur succession, ont allègrement surfé sur la vague des liesses populaires, histoire de faire oublier leur rôle de fossoyeurs de la démocratie.

Naravas

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11 novembre 2009

La découverte de la sexualité

La découverte de la sexualité



Munch___Pubert_                « Les années vinrent où il me fallait à nouveau découvrir qu’en moi-même vivait un instinct qui, dans le monde permis, devait ramper et se dissimuler. De même que la plupart des hommes, je ressentais le lent éveil de la sexualité comme ennemi, destructeur, interdit, comme une tentation et un péché. Ce qui excitait ma curiosité, ce qui me faisait rêver et me procurait à la fois volupté et tourment, le grand mystère de la puberté, ne cadrait pas du tout avec ma vie paisible d’enfant heureux, si bien entourée et protégée. Je menai la double existence de l’enfant qui n’est pas un enfant. Ma conscience vivait dans ce qui est familier et permis ; ma conscience niait le nouveau monde naissant. Mais, à côté de cette existence, j’en menais une autre, vie souterraine de rêves, d’instincts, de désirs obscurs, pardessus laquelle la vie consciente jetait des ponts de plus en plus fragiles, car le monde de mon enfance s’écroulait. Comme la plupart des parents, les miens ne m’aidèrent en rien lors du réveil de ces instincts que l’on taisait obstinément. Ils appuyèrent seulement, avec une patience infinie, mes efforts désespérés pour nier la réalité et continuer à mener une existence d’enfant qui devenait toujours plus irréelle, plus mensongère. Je ne sais si les parents peuvent beaucoup dans ce domaine et je ne fais aux miens aucun reproche. C’était à moi de me tirer d’affaire et de trouver un chemin et, comme tous les enfants bien élevés, je m’en tirai fort mal. »
 

                           Hermann Hesse, Demian, traduit de l’allemand par D. Riboni, Paris, Livre de poche, pp. 63-64)

Naravas

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05 novembre 2009

Le dernier des Mohicans

Le dernier des Mohicans



Claude_Levi_Strauss__1908_2009_

   Un géant de la pensée de notre temps vient de s'éteindre. C'était l'une des intelligences les plus perspicaces du XXème siècle. Qu'il repose en paix...

Naravas

  

 





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