angles de vue...

Point de vue africain sur des questions de la culture et de l'actualité. Petit journal des idées de l'auteur. Les rêves et l'imagination d'un homme qui a vu sourire les étoiles et qui s'est promis de sentir le parfum de toutes les matinées embaumées.

14 mai 2007

Recherches sur le Coran 1 : Alfred Louis de Premare et Gerd Rüdiger Puin

Recherches sur le Coran 1 :

la thèse du Coran créé

«La science est d'un goût amer à ses débuts,                                                                               mais à la fin elle est aussi douce que le miel»                                                                             (inscription figurant sur un plat conservé au Louvre,                                                                 département des Antiquités islamiques)   

              L'article qui va suivre a été publié à l'origine dans Sciences et Avenir de janvier 2003. Il fait un peu le point sur la recherche concernant la paléographie du Coran (la paléographie est l'étude des anciennes écritures) dont les héros savants s'appellent Alfred Louis de Premare et Gerd-Rüdiger Puin. L'hypothèse qu'ils évoquent, celle d'un Coran "créé", n'est cependant pas inconnue dans la théologie musulmane où elle est réputée être l'une des merveilles du mo'tazilisme. Ce courant rationaliste de l'islam n'a pas attendu le XXème siècle pour affirmer que le Coran est "créé"; "le Calife Al Ma'moun, dans une lettre, rappelle que l'éternité du Coran porterait atteinte à l'unité divine" (Universalis). Conduit par Wasîl Ibn 'Atta (700?-748) et Abu Hudhayl Al Allaf (752-842), les mo'tazilites étaient entre autres "partisans de  la recherche rationaliste en matière de religion et d'une éléction démocratique du chef de la communauté religieuse" (Universalis)...



Le Coran, l'orthographe et le savant


coran_manuscrit_1_

Le Coran serait la parole "incréé" de Dieu, directement dictée à Mahomet dans un arabe "pur". Des travaux suggèrent pourtant que le texte a connu des évolutions au fil du temps.

"Al-tanzil", "la descente" : c'est par ce même mot que les nomades des tribus d'Arabie désignent la "révélation" et "l'averse abrupte" qui fait reverdir la terre en quelques heures. Le Coran serait ainsi le "verbe de Dieu" descendu comme une pluie sur la Terre. Intouchable et à peine retouché depuis des siècles. Cette version poétique ne résiste pas à l'analyse. La meilleure preuve en serait un amas de parchemins rongés par l'humidité mis au jour dans une cache de la grande mosquée Jama'a al-Kabir, à Sanaa, au Yémen, en 1972. La tradition juive connaît bien ces tombes de papiers destinées à ensevelir des textes religieux dont on a plus l'usage mais qu'on ne peut détruire en raison de leur caractère sacré. Invité à examiner ces feuillets, le philologue Gerd-Rüdiger Puin, de l'université de Sarrebruck découvre qu'il est en présence de manuscrits arabes du coran parmi les plus anciens connus : "il s'agit d'un Coran de style hedjazien, qui correspond à la graphie en vigueur à la fin du VII° siècle dans le Hedjaz, la région de La Mecque et de Médine." Le manuscrit daterait de 680 environ.

Il n'existait jusqu'alors que trois exemplaires du Coran de cette époque. La bibliothèque de Tachkent, en Ouzbékistan, et le musée de Topkapi, à Istanbul, détiennent chacun une copie du VIII° siècle. Le manuscrit de Ma'il, daté de la fin du VII° siècle est lui à la British Library de Londres. Les manuscrits de Sanaa pourraient être plus anciens. Leur calligraphie est dite défective, car elle ignore les voyelles brèves. Elle ne comporte pas non plus de signes diacritiques, ces points situés au-dessus ou au-dessous des lettres, qui permettent de différencier le "b", le "n", le "y" et le "t", etc. Gerd Puin a constaté des variations textuelles mineures, un ordre inhabituel des chapitres (les sourates), ainsi que des styles de graphie très rares. Il a également découvert que l'un des parchemins était un palimpseste. Conclusion ? Le Coran aurait connu une évolution textuelle. Et l'exemplaire actuel du Coran ne serait pas celui dont on croit qu'il a été révélé au Prophète.

Gerd Puin se demande même si des sources préislamiques pourraient être intervenues dans l'élaboration du Coran. Deux tribus mentionnées dans les manuscrits de Sanaa, As Sahab ar-Rass ("les compagnons du puits") et As Sahab al-Aiqa ("les compagnons des buissons épineux"), vivaient, l'une dans le Liban préislamique, l'autre dans la région d'Assouan, en Egypte, vers 150 de notre ère. Ils étaient vraisemblablement inconnus de Mahomet et de ses compagnons. Leur mention n'aurait pu être insérée dans le Coran qu'au moment de la rencontre entre les conquérants islamistes et ces contrées.

Réforme orthographique ?

Aux yeux des croyants, ces hypothèses sont difficilement acceptables. Selon la tradition, la Coran a en effet été révélé à Mahomet par fragments entre 610 et 632. Trois collectes du texte coranique auraient ensuite eu lieu après sa mort. Le premier Calife, Abou Bakr (632 à 634), aurait quasi aussitôt fait rassembler tous les fragments de la révélation, y compris en sondant la mémoire des premiers compagnons du prophète. La deuxième collecte aurait eu lieu sous le calife Othman (644 à 656), qui aurait décidé de fixer une fois pour toutes une "vulgate" officielle. Les manuscrits et matériaux antérieurs auraient alors été brûlés. La dernière mise en forme daterait du calife omeyyade Abd al-Malik (685-705). Elle aurait consisté en une homogénéisation de l'orthographe par al-Hajjaj, gouverneur d'Irak. A quelques réserves près, ces données ont longtemps été acceptées par les orientalistes. Aujourd'hui les spécialistes non musulmans qui travaillent sur le Coran sont plus circonspects, mais aussi tiraillés entre plusieurs hypothèses. "La fixation par écrit de la révélation que reçut le prophète a connu une histoire sur laquelle la lumière est loin d'être faite", reconnaît Alfred-Louis de Premare, de l'Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman (université de Provence, Aix-en-Provence).   Alfred_Louis_de_Premare                                        

Il est vrai qu'il n'existe aucun manuscrit qui ne date pas d'une bonne cinquantaine d'années après la mort du prophète. Pourtant selon la tradition islamique, le calife Othman aurait fait réaliser des copies de sa vulgate et les aurait expédiées dans les principales villes de l'empire : à la Mecque, Bassora, Coufa et Damas. Pourquoi donc n'en a-t-on découvert aucun exemplaire ? Le paléographe François Deroche, de l'Ecole pratique des hautes études, ne croit pas que les textes aient été définitivement fixés sous le calife Othman. : "La tradition islamique affirme qu'il a voulu fixer le texte afin d'éviter les divergences dans sa récitation. Or l'écriture hedjazienne d'alors, trop imparfaite, ne permet pas d'empêcher ces divergences. Au mieux, elle offre un support minimal, acceptable par les différents lecteurs"(1) Jacqueline Chabbi est convaincue que le Coran a été mis par écrit sous le calife Abd al-Malik, à Damas, à l'aube du VIII° siècle. Lorsque l'islam est devenu une civilisation d'écriture.

Malheureusement, les universitaires occidentaux n'ont pas véritablement d'interlocuteurs musulmans auxquels frotter leur hypothèses. Ce sont les religieux qui occupent le terrain farouchement. Les hypothèses de Gerd Puin ont été qualifiées "d'impostures" et des pressions ont été exercées sur ses appuis yéménites. Jacqueline Chabbi a fait l'objet d'une charge d'une rare violence lors d'une conférence à l'institut du monde arabe donnée par un membre de l'Académie royale du Maroc, le théologien Abdelaziz Benabdallah. Sur le site pourtant modéré de la communauté islamique française www.oumma.com, le Dr Abdallah, exégète du Coran, dénonce violemment "le concept de musulman de service". "Il s'agit de faire cosigner l'article attaquant l'islam par quelqu'un qui porte un nom d'origine musulmane de manière à essayer de faire passer l'article de la catégorie polémique stérile à la catégorie 'hypothèse scientifique'. Entre les musulmans de service (...) on assista à une surenchère progressive. Jusqu'à la publication d'un essai insultant le prophète de l'islam.[les Verset sataniques ,de Salman Rushdie qui lui valurent une fatwa le condamnant à mort] et de se réjouir : "depuis les musulmans de service sont moins nombreux et moins outranciers"

Pour avoir abordé la Coran comme un texte littéraire, l'Egyptien Nasr Abu Zaid, maître de conférence à l'université du Caire, a quant à lui été déclaré apostat en 1995 et condamné à l'exil. Au final un livre un seul au titre provocateur : Le Coran est-il authentique ? centré sur les évolutions du texte, à été publié à compte d'auteur, il y a deux ans par un universitaire tunisien, Mondher Sfar. Le hic est que son auteur est également connu pour avoir commis des articles négationnistes au début des années 1990. Les autorités religieuses musulmanes ont beau jeu de souligner que son analyse du Coran ne vaut certainement guère mieux que ses élucubrations passées. "Un historien n'a pas de leçons à donner à un théologien, même s'il doit à l'évidence étudier son mode pensée et sa doctrine. Bien entendu il n'a pas non plus à recevoir de leçons de lui en vertu d'un quelconque principe d'autorité qui interdirait de poser certaines questions" rappelle fort justement Jacqueline Chabbi.

(1) Le monde du 7 septembre 2001


Source


                  

Le Coran du Yémen

Le manuscrit de Sanâa

                Cet autre texte parle d'un épisode important de cette recherche, la découverte en 1972 de manuscrits d'un Coran très particulier, dans les sous-sols de la mosquée de Sanaa. Cette découverte, bien qu'étouffée par les autorités yéménites, est un repère majeur dans l'histoire des études coraniques. Et bien que suscitant l'animosité irréfléchie de tous les milieux conservateurs et islamistes, les thèses du Dr Gerd-Rüdiger Puin sont promises à un bel avenir ..

Le texte ci-après a été publié dans "Le Monde" du 07 septembre 2001.

Le Coran en question

            
Par Xavier Ternisien

                         "Pour les musulmans, le Coran est la parole "incréée" de Dieu, une révélation dictée en direct dans un arabe "inimitable". Mais des découvertes récentes remettent en cause ce dogme : le texte aurait connu des évolutions dans le temps, ce qui implique une lecture historique, jugée sacrilège par l'islam fondamentaliste.

Palimpsest_of_Codex_Sanaa_01_27Sanaa, capitale du Yémen, abrite en ses murs l'un des plus anciens monuments de l'islam : Jama'a al-kabir, la grande mosquée. En 1972, au cours de travaux de restauration, des ouvriers trouvent dans les combles une sorte de cachette, ce qu'on appelle une "tombe de papiers". La tradition juive connaît bien cette pratique qui consiste à "ensevelir" dans une guenizah des textes religieux dont on n'a plus l'usage, mais qu'on ne peut détruire en raison de leur caractère sacré. La "tombe" de Sanaa renferme un amas de vieux parchemins, rongés par le temps et les rats.

Le président des Antiquités yéménites parvient à convaincre un universitaire allemand, le Dr Gerd-Rüdiger Puin, de s'y intéresser. Celui-ci découvre qu'il est en présence de manuscrits arabes du Coran parmi les plus anciens connus. Il obtient le droit d'en tirer des microfilms, malgré les réticences de ses hôtes. Car, entre-temps, les autorités du Yémen ont mesuré l'importance de la découverte. Et ne souhaitent pas que le contenu des manuscrits soit révélé au grand public. Le Dr Puin soupçonne les Yéménites d'avoir volontairement exposé à la lumière ses microfilms, pour les rendre inutilisables. Les pellicules sont voilées, mais encore lisibles.

Quelle inavouable vérité renferment donc les manuscrits de Sanaa ? Pour le Dr Puin, ils constituent la preuve que le texte coranique a connu des "évolutions". Bref, qu'il a une histoire. Et cette hypothèse n'est tout simplement pas admissible pour l'islam sunnite. Aux yeux des musulmans, le Coran que nous connaissons aujourd'hui est la parole "incréée" de Dieu. Il est rédigé en "arabe pur" et son style est "inimitable". Dans le langage de l'Arabie des tribus, la révélation se dit al-tanzil, "la descente": c'est le même mot que les nomades emploient pour désigner l'averse brutale, qui fait reverdir la terre en quelques heures. Le Coran est en quelque sorte le "Verbe de Dieu" descendu sur la Terre. Au point que l'Encyclopédie de l'islam (Brill) peut avancer cette comparaison : "L'équivalent le plus proche dans la foi chrétienne du rôle joué par le Coran dans la foi musulmane n'est pas la Bible, mais le Christ." Gerd_R_diger_Puin

Dans son bureau de l'université de Sarrebruck, Gerd Puin compare patiemment le fac-similé des manuscrits yéménites avec un exemplaire de la version officielle du Coran, acheté au Caire. Le livre saint, tel qu'il se présente dans l'édition de référence, n'est accompagné d'aucune variante. Le texte est entouré d'un cadre enluminé qui indique clairement son statut privilégié. Au contraire, les feuillets de Sanaa sont couverts d'une écriture rudimentaire et sans fioritures. "Il s'agit, explique le Dr Puin, d'un Coran de style hedjazien, qui correspond à la graphie en vigueur à la fin du VIIe siècle dans le Hedjaz, la région de La Mecque et de Médine." Le manuscrit daterait de 680 environ, sous la dynastie des Omeyyades de Damas (661 à 750).

L'écriture hedjazienne est dite "défective". Elle ignore la notation des voyelles brèves, qui n'apparaîtra que bien plus tard. Mais surtout, elle ne comporte pas de signes diacritiques : ces points situés au-dessus ou au-dessous des lettres, qui permettent de différencier par exemple le "b", le "n", le "y" et le "t". Ce qui signifie que le manuscrit présuppose une tradition orale qui permette de le déchiffrer. Souvent aussi, la voyelle longue alif fait défaut. "Ainsi, le mot ql sans alif peut se traduire par 'dis !' ou 'il disait'", précise le Dr Puin.

En comparant les manuscrits avec la vulgate du Caire, l'universitaire allemand relève une dizaine de variantes par page, mais qui ne sont "pas significatives". La découverte qui l'enthousiasme le plus est un palimpseste : un manuscrit sous l'écriture duquel apparaît nettement un autre texte, effacé par lavage. "Ce texte est également un passage du Coran, écrit dans le même style archaïque. Il est malheureusement impossible de le déchiffrer. Sans doute s'agit-il du plus ancien texte coranique connu. Pourquoi l'a-t-on 'lavé' ? Peut-être simplement parce que son contenu n'était plus admissible..."

Face à l'hypothèse soulevée par Puin, que dit la tradition islamique, la Sunna, qui rassemble les faits et dires attribués au Prophète (les hadith) ? Vers 610, Muhammad ibn'Abdallah (Mahomet), un orphelin de la tribu des Qouraychites, reçoit la visite d'un mystérieux messager, tandis qu'il passe la nuit dans une grotte du mont Hira, près de La Mecque. L'apparition surnaturelle, qui affirme être l'ange Gabriel (Jibril), lui dicte ce qui deviendra la sourate 96, "Le caillot de sang": "Lis !" (ou encore "récite" ou "prêche", selon les traductions). "Lis ! Au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l'homme d'un caillot de sang..." La révélation qui débute par ces mots s'étalera sur vingt-trois ans, à La Mecque, puis à Yatrib (Médine), jusqu'à la mort du Prophète en 632.

Mahomet était-il illettré ? La question a longtemps divisé les orientalistes. La plupart des musulmans le tiennent pour certain, dans une perspective apologétique : c'est pour eux la preuve que le "prophète des illettrés" n'a pu tirer son message d'aucun livre, mais de Dieu seul. On est sûr, en tout cas, que le Prophète n'a pas écrit lui-même le Coran. La tradition islamique nous le représente dictant les sourates, à mesure de leur révélation, à ses proches qui les gardent fidèlement en mémoire, ou à des scribes, qui écrivent sur "des morceaux de cuir, des tessons de poterie, des nervures de palmes et des omoplates de chameau".

Trois mises en forme successives (ou "collectes") du texte coranique auraient eu lieu après la mort du prophète. Pour que le texte sacré ne s'efface pas des mémoires, le premier calife Abou Bakr (632 à 634) aurait chargé Zaïd ibn Thabit, un scribe de Mahomet, de rassembler par écrit tous les fragments de la révélation, ceux tracés sur des supports solides et ceux gravés dans la mémoire des premiers compagnons. Une deuxième collecte aurait eu lieu sous le calife Othman (644 à 656). Frappé par les divergences dans la récitation du Coran, celui-ci aurait décidé de fixer une fois pour toutes une vulgate officielle, à partir des "feuilles" d'Abou Bakr. Puis il aurait donné l'ordre iconoclaste de brûler ou de détruire tous les manuscrits et matériaux antérieurs. Une dernière mise en forme aurait été effectuée par al-Hajjaj, gouverneur d'Irak sous le règne du calife omeyyade Abd-al-Malik (685 à 705). Elle aurait consisté en une homogénéisation de l'orthographe.

Toutes ces données transmises par la tradition ont été acceptées, à quelques réserves près, par des orientalistes comme Régis Blachère. Aujourd'hui, les spécialistes non musulmans qui travaillent sur le Coran sont beaucoup plus circonspects. Leur principal argument est qu'il n'existe aucun manuscrit antérieur à la fin du VIIe siècle, soit une cinquantaine d'années après la mort du prophète. La tradition islamique assure pourtant que le calife Othman fit réaliser des copies de sa vulgate et les expédia dans les principales villes de l'empire : à La Mecque, Bassora, Coufa et Damas. Or aucun de ces Corans "othmaniens" n'a été retrouvé. "On n'a pas de preuves archéologiques que le Coran existait dès cette époque", tranche Gerd Puin, qui situe la mise en forme du Coran "après Othman".

François Déroche, paléographe et professeur à l'Ecole pratique des hautes études, veut bien apporter crédit à une première mise en forme du texte coranique sous le premier calife Abou Bakr. Mais il met en doute la réalité d'une fixation définitive sous le calife Othman, pour des raisons qui tiennent à la graphie des manuscrits : "La tradition islamique affirme que le calife a voulu fixer le texte afin d'éviter les divergences dans sa récitation. Or l'écriture hedjazienne, trop imparfaite, ne permet pas d'empêcher ces divergences. Au mieux, elle offre un support minimal, un texte consensuel acceptable par les différents lecteurs."

Jacqueline Chabbi avance, pour sa part, que le Coran a été mis par écrit sous le calife Abd-al-Malik, à Damas, à l'aube du VIIIe siècle. Cette universitaire, qui enseigne les origines de l'islam à Paris-VIII, a publié en 1997 un livre décapant, Le Seigneur des tribus (Noêsis). "Avec l'empire des Omeyyades, la religion de Mahomet bascule dans un autre monde, explique-t-elle. Elle accompagne le développement d'un Etat dans lequel l'écriture devient prédominante. Un 'Coran musulman' est ainsi mis par écrit, à partir de fragments d'oralité conservés dans les mémoires. Dans les siècles suivants, la tradition islamique couvrira d'un luxe de détails les origines de l'islam et reconstituera un passé fictif. Si nous prenons la figure de l'ange Gabriel, le messager de la révélation si présent dans la tradition postcoranique, nous constatons qu'elle est quasiment absente du Coran : elle ne fait l'objet que de trois mentions, dans des passages tardifs."

A la façon d'un restaurateur qui enlève les vernis d'une toile pour mettre au jour les couleurs d'origine, Jacqueline Chabbi s'est attelée à retrouver la religion de Mahomet, "l'islam des tribus". "Le Coran des tribus est un texte qui se forge dans l'adversité. Mahomet a connu le destin tragique de l'inspiré, celui qui continue seul contre tous, même lorsqu'il est banni de sa ville natale. Le livre que nous connaissons aujourd'hui a gardé la trace de ces polémiques. C'est une oralité désordonnée et foisonnante, dans laquelle la parole adverse, les insultes et les objections sont conservées pour mieux les retourner et les contredire bruyamment."

L'historienne reproche ainsi aux traducteurs d'avoir affadi le texte coranique. Science et foi appartiennent à deux registres différents, précise-t-elle : "Les chercheurs n'ont pas à se poser la question théologique de savoir si le Coran est ou non d'essence divine." Malgré ces précautions, les spécialistes qui travaillent sur les textes coraniques savent bien que leurs travaux susciteront l'hostilité de beaucoup de croyants. Pourtant, une poignée de penseurs musulmans commencent à poser les bases d'une lecture "moderniste" du Coran.

Un petit livre paru en 2000 commence timidement à faire son chemin : Le Coran est-il authentique ? (éditions Sfar). Livre impie pour les uns, ouvrage de bonne vulgarisation pour les autres. A la sulfureuse réputation du livre s'ajoutent les zones d'ombre qui entourent son auteur. Mondher Sfar, universitaire tunisien au passé marxiste, est aussi l'auteur de trois articles négationnistes, publiés au début des années 1990 dans la Revue d'histoire révisionniste : il s'y livre à une analyse aussi délirante que consternante du "mythe" des chambres à gaz. Son livre sur le Coran vaut mieux que ses élucubrations passées. Non que ses arguments soient nouveaux : il ne fait que citer certaines données de la tradition islamique, et s'appuie sur les travaux de l'école allemande des orientalistes, initiés par Theodor Nöldeke et prolongés en France par Régis Blachère. Son originalité est d'opérer une synthèse de ces données dans une perspective de croyant.

Mondher Sfar rappelle que la tradition fait état de variantes, d'omissions ou d'interpolations dans la rédaction du Coran, et cela déjà du vivant du Prophète. Ainsi, un hadith mentionné par le célèbre commentateur Boukhari rapporte l'anecdote suivante : "Le Prophète, ayant entendu quelqu'un réciter le Coran à la mosquée, dit : 'Dieu fera miséricorde à cet homme, car il m'a rappelé tel et tel verset qui m'ont échappé dans telle et telle sourate'." Une autre fois, c'est un compagnon du Prophète, le futur calife Umar, qui se flatte d'avoir été à l'origine d'une révélation : "J'ai dit : 'ô apôtre d'Allah, des gens bien et des gens moins bien fréquentent tes femmes. Si tu leur ordonnais de se voiler ?' Alors, le verset du voile est descendu."

L'auteur insiste sur le rôle des scribes qui entouraient Mahomet. Là encore, la tradition islamique leur accorde une importance prépondérante dans la mise en forme du Coran. Un personnage comme Ibn Abi-Sahr, qui finira par apostasier l'islam, se flatta même d'avoir noté "miséricordieux" et "absoluteur", là où le prophète dictait "sage" et "puissant". Dans l'Arabie du VIIe siècle, la notion d'authenticité littérale n'a pas le sens que nous lui donnons aujourd'hui : "Le couple prophète/scribe est le cadre originel habituel de la pratique scripturaire orientale : chacun remplit sa fonction et le produit de leur collaboration n'en est que plus authentique."

Sans remettre en cause son origine divine, Sfar avance que le Coran est une copie imparfaite d'un archétype céleste, un livre (kitab) qui se trouve auprès de Dieu. Il en conclut que Mahomet "n'a pas reçu la révélation selon le mode de la dictée, mais selon le mode de l'inspiration". L'universitaire affirme hardiment que le Coran présente "une évolution et des variations dans le temps" : "Cette histoire n'a été possible que parce que la nature de la rédaction du texte qui deviendra le Coran empruntait les voies de l'élaboration, de la composition, de la stylisation et de la rectification." Et l'auteur de conclure en regrettant que "la critique historique du texte coranique ait pris un retard d'un siècle et demi par rapport aux travaux qui ont exposé les textes bibliques à la lumière de l'histoire humaine". "

Xavier Ternisien,
Le Monde, 07 septembre 2001, p. 13.

Source




La formation des écritures islamiques



Par Alfred-Louis de Prémare,
Professeur émérite, université de Provence et Ireman


                   On ne peut pas parler de la formation du Coran sans parler de l'ensemble des écritures islamiques durant cette même période. En effet, si nous nous plaçons dans la perspective de l'histoire des textes, les deux corpus d'écritures aujourd'hui canoniques pour les musulmans, le Coran et le Hadîth, sont nés ensemble, bien que la mise en forme des grands corpus de Hadîth fût postérieure à celle du corpus coranique.

Par ailleurs, le Coran n'est pas la seule source de référence canonique en matière de législation, celle-ci couvrant les différents champs de la vie concrète de la communauté musulmane : droit privé, droit pénal, statut personnel, etc. Il y a aussi le Hadîth, l'ensemble des traditions rapportées du prophète de l'islam, appelé aussi Sunna, c'est-à-dire " pratique normative ". À titre d'exemple, l'obligation des cinq prières quotidiennes n'est pas tant définie par le Coran que par le Hadîth. De même, pour comprendre les controverses actuelles sur le foulard islamique, il ne faut pas se référer seulement au Coran, mais également à un célèbre hadîth (logion) attribué au prophète de l'islam disant que, de la femme, on ne doit voir que le visage et les mains. En ce qui concerne la lapidation des adultères, cette peine ne se trouve pas dans le Coran, mais dans la Sunna.

Il me faut faire d'abord une mise au point sur le terme " corpus " appliqué au Coran, dans la mesure où les musulmans refusent généralement ce terme car le Coran est pour eux un texte sacré descendu du ciel et non un corpus qui serait le produit d'un assemblage humain. Et pourtant la tradition islamique elle-même parle de " rassemblement ", de " collecte " [jam'], de textes rassemblés après la mort du prophète. Au fond, le terme " corpus " ne dit pas autre chose et on peut l'employer même si certains musulmans d'aujourd'hui ne s'en satisfont pas. En effet, la simple lecture du Coran montre bien ce caractère de rassemblement de textes fragmentaires, souvent juxtaposés et souvent sans véritable continuité de l'un à l'autre, même si leur juxtaposition finale peut obéir à une certaine intention.

Que le terme " corpus " puisse être appliqué au Hadîth est encore plus évident. Plusieurs des grands corpus canoniques du IXe siècle sont intitulés jâmi', " celui qui rassemble ", et leurs unités littéraires en sont des fragments discontinus, même lorsqu'elles sont classées par thèmes.

On peut donc dire, aussi bien pour le Coran que pour le Hadîth, que ces corpus non seulement ont été " rassemblés ", mais aussi qu'ils ont fait l'objet d'une activité rédactionnelle et d'une élaboration, et donc qu'ils ont une histoire. Or, pour comprendre cette histoire, il faut l'envisager sous trois aspects : il s'agit d'un processus sur une longue période, dans un espace élargi, fruit d'un travail collectif.

Une longue période, un espace élargi, un travail collectif

Pour les musulmans, la totalité du Coran a été révélée (le terme propre est " descendue ") pendant la carrière du prophète, entre 610 et 632. Dans un premier temps, la recherche orientaliste moderne a généralement repris ce schéma, classant les différents chapitres (sourates) du Coran comme ayant été révélés successivement à La Mecque et à Médine. Les manuels scolaires reprennent généralement ce schéma, certains allant même jusqu'à dire, par exemple : " En 610, le Coran est révélé par l'archange Gabriel ". Cette perspective, outre l'utilisation d'un langage proprement confessionnel, ne tient pas compte du travail rédactionnel qui s'est étendu bien après la mort du prophète de l'islam et dont la tradition islamique nous donne de multiples témoignages.

De même, il savoir que la constitution du corpus s'est faite dans un espace plus large que celui de La Mecque et de Médine, qui s'étendait du Hedjaz et du Yémen à la Mésopotamie. En effet, nous avons affaire à un processus qui commence à Médine, mais qui continue après la conquête en Syrie et en Mésopotamie surtout, où se constituent des codex concurrents de celui de Médine.

Il s'agit donc d'une période longue : il faut compter environ un siècle pour l'établissement d'une vulgate officielle du Coran, et un siècle de plus pour celui des grands corpus canoniques du Hadîth.

Il s'agit aussi d'un travail collectif qui prend en compte l'œuvre de scribes dont la tradition islamique atteste l'existence et nous donne les noms. On y parle des secrétaires qui entourent Muhammad dont certains sont d'anciens juifs qui ont adhéré à la foi nouvelle ; tel autre est d'origine éthiopienne ou byzantine, à côté d'Arabes de la Péninsule, du Nord ou du Sud. Certaines traditions laissent penser que Muhammad reçoit du ciel, mais aussi de ses secrétaires !1 Après la mort du fondateur, le travail de constitution du corpus se poursuit non seulement à Médine, mais aussi dans les nouveaux centres créés par la conquête : c'est le cas de la nouvelle agglomération de Kûfa en Irak qui verra l'établissement d'un codex coranique concurrent de celui de Médine. Les récits traditionnels évoquent aussi des codex concurrents en Syrie et au Yémen.

Les musulmans des premières générations, racontant comment s'était constitué le Coran, le faisaient avec beaucoup de liberté et de réalisme, et paraissaient donc moins rigides que beaucoup de musulmans d'aujourd'hui.

L'intervention du pouvoir politique

Durant toute cette période, le rôle de l'autorité politique dans ce processus a été considérable. Tous les grands califes ont été impliqués dans la mise en place des écritures. Les califes constituent des commissions pour le rassemblement et la mise au point des textes, contrôlent la diffusion des textes sélectionnés, répriment les dissidents et détruisent les versions concurrentes. Tout cela obéit à une visée politique : sauvegarder l'unité d'une communauté, déjà déchirée par les dissensions, autour d'un pouvoir unique et de textes contrôlés. En effet, le calife est par définition " successeur " du prophète et se trouve investi d'une double fonction de chef religieux et politique de la communauté. La nostalgie d'une alliance idéale entre le politique et le religieux anime l'utopie islamique encore de nos jours.

Le rapport entre le Coran et le Hadîth

Ces deux termes ont aujourd'hui une signification technique bien définie dans la communauté musulmane : le Coran est considéré par les musulmans comme la parole de Dieu, le livre saint, et sa fonction dominante est d'ordre liturgique ; le Hadîth est l'ensemble des traditions attribuées au prophète Muhammad et il est considéré comme l'une des sources de la pratique normative de la communauté.

Lorsque nous nous plaçons sur le terrain de l'histoire des textes, et en particulier sur celui de la formation des écritures islamiques, nous sommes obligés de prendre en considération un ensemble d'informations qui laissent entrevoir au départ une certaine indécision entre les deux termes coran et hadîth, et les réalités qu'ils recouvrent. Les conclusions que nous pouvons en tirer relèvent alors du domaine des hypothèses fructueuses de la recherche. Elles ne sont pas pour autant à livrer telles quelles devant un public d'âge scolaire.

Le chercheur doit d'abord prendre en compte la grande diversité des sources islamiques à sa disposition. Il peut y relever de nombreux indices qui témoignent de cette indécision initiale. En voici quelques exemples. Un transmetteur de traditions déclare : " J'ai recueilli de l'envoyé de Dieu beaucoup de coran " et il évoque en fait des textes appartenant aujourd'hui au Hadith. Autre exemple : le premier calife omeyyade Mu'awiya voulant contrer des opposants qui refusent l'exclusivité des Qurayshites 2 à prétendre au califat déclare : " Il y a des gens qui rapportent des hadîths qui ne sont pas dans le livre de Dieu et qui ne sont pas transmis de l'envoyé de Dieu ". L'affirmation que le pouvoir politique est réservé aux Qurayshites. est une parole attribuée au prophète par les corpus canoniques du Hadîth, mais elle ne figure pas dans le Coran. Dans un ouvrage de controverse chiite, attribué à un auteur du milieu du VIIIe siècle, nous trouvons par deux fois un extrait du Coran actuel annoncé par " Muhammad a dit "3. Or, pour la foi musulmane, c'est Dieu qui parle dans le Coran et non Muhammad. On pourrait citer d'autres exemples de ce genre.

Le mot " Coran " était au départ un nom commun dont nous retrouvons l'origine dans la langue syriaque où il signifie "lecture" d'une écriture sainte dans un cadre liturgique. Ceci donne à penser que les paroles ou les textes retenus pour constituer le corpus coranique étaient en grande partie destinés à une récitation liturgique. Dans la littérature islamique primitive, on trouve plutôt l'expression " Livre / Écriture de Dieu " pour désigner ce que nous appelons aujourd'hui le Coran. Le mot hadîth a, au départ, le sens très général de " relation, rapport, récit " et l'on peut dire que sous son sens technique de " paroles " transmises de Muhammad, il a gardé son sens originel.

Replacer les écritures islamiques dans leur environnement culturel

Sans sous-estimer les éléments de la culture arabe de la Péninsule dont on retrouve l'écho dans le Coran, il faut bien constater que l'islam s'inscrit dans la ligne des traditions religieuses juives et chrétiennes. Il ne faut pas non plus ignorer l'influence d'éléments d'origine zoroastrienne. Le domaine arabe étendu de la Péninsule aux rives de l'Euphrate était largement traversé par tous ces courants. Qu'il s'agisse de Muhammad, des rédacteurs du Coran ou des prédicateurs, tout au long de ce premier siècle de l'islam, tous puisent largement dans la culture ambiante. Dans les textes du Coran, nous trouvons une reformulation de thèmes bibliques à l'usage de la nouvelle communauté. Il faut entendre le terme " biblique " au sens large en y incluant, du côté juif, toute la littérature de commentaire qui entoure la Bible : Targum, Midrash, Talmud, et du côté chrétien, des Évangiles apocryphes aussi bien que des thèmes de la prédiction patristique orientale. Contrairement à l'usage chrétien des écritures juives antérieures (par exemple : " comme il est écrit au livre du prophète Isaïe... "), les écritures islamiques ne citent pas leurs sources. Dans le Coran, tout est présenté comme une parole directe de Dieu même lorsqu'il s'agit d'un emprunt évident. Il en est de même dans le Hadîth où le réemploi de telle parabole évangélique ou de tel récit des traditions juives est présenté comme une parole de Muhammad. Ajoutons encore que les emprunts sont souvent utilisés dans un cadre polémique contre les juifs et les chrétiens et retournés contre eux. Ce procédé s'inscrit dans un contexte général où les différentes communautés religieuses polémiquaient à coup de citations scripturaires : juifs contre chrétiens, nestoriens contre jacobites, chrétiens contre juifs ou manichéens, etc. Les premiers musulmans, en constituant leurs propres écritures, sont entrés tout naturellement dans ce mode de relations conflictuel très général.

Le langage confessionnel

Il faut prendre garde à ne pas confondre le plan de l'histoire et celui de " l'histoire sainte ". Un manuel d'histoire, lorsqu'il traite des débuts de l'islam, n'a pas à reprendre à son compte les expressions d'un langage confessionnel. Ceci s'applique aussi à l'histoire des Hébreux ou à la vie de Jésus. Cependant, il faut se ménager la possibilité de rendre compte du contenu culturel et religieux en disant : " Les musulmans croient que..., la Tradition rapporte que... ".

Prenons l'exemple du mot " révélation ". Il est employé couramment pour désigner la prédication de Muhammad alors qu'il implique déjà un acte de foi de la part de celui qui l'utilise. Cet usage doit être à reconsidérer dans le cadre d'un enseignement laïc du fait religieux.

En revanche, pour enseigner le contenu culturel ou plus proprement religieux de l'islam, l'enseignant doit être au clair avec le langage utilisé par cette tradition. Ce terme de " révélation ", couramment employé même par les chercheurs laïcs modernes, ne correspond pas au vocabulaire habituel de la littérature islamique pour désigner l'émission du message coranique. Celle-ci parle surtout de " descente " [tanzîl]. Le mot " révélation " est une traduction d'inspiration biblique : il renvoie au grec apocalupsis (origine du mot " apocalypse "), qui signifie littéralement " dévoilemen ". Or, en parlant de " descente ", la théologie islamique met l'accent sur l'extranéité d'une parole divine descendue du ciel, que le prophète reçoit à la manière d'un réceptacle passif. Il y a un " Livre-source ", conservé sur une " Table auprès de Dieu ", qui descend sur le prophète, lequel ne fait que le transmettre 4.

Ce schéma théologique pourrait être explicité dans le cadre de l'histoire des religions : l'Orient ancien véhicule plus ou moins une telle conception depuis les stèles et les tablettes des lois babyloniennes 5, les tables de la loi de Moïse sur le mont Sinaï " écrites du doigt même de Dieu "6, et surtout les tables célestes d'Hénoch et de la littérature apocalyptique juive. 7

Alfred Louis de Prémare

Source : Eduscol

_____________

  1. Alfred-Louis de Prémare, Les Fondations de l'islam. Entre écriture et histoire, Paris 2002, Seuil collection L'Univers historique, p. 310-313.

  2. Quraysh est la tribu du prophète Mhuhammad.

  3. A.-L. de Prémare, Les Fondations…, p. 317-321.

  4. Le Livre-source, en arabe " la mère du Livre " - umm al-kitâb - Coran, 13,39 ; conservé sur une Table - fî lawhin mahfûz - Coran 85,21-22.

  5. Cf. la stèle du code de lois d'Hammourabi, édicté " sur l'ordre de Shamash, le grand juge des cieux et de la terre ", comme il est dit dans l'épilogue de ce code.

  6. Bible, Livre de l'Exode, 31,18.

  7. La Bible. Ecrits intertestamentaires, Paris, Gallimard (Bibliothèque de la Pléiade), 1987, p. 568 (1er Hénoch, 81,1-3) ; p. 616 (Id., 103,1-3) ; p. 1187-1188 (2e Hénoch, 22,8-23,3).





Bibliographie :

-  Voici une bibliographie assez exhaustive de l'islam en général (et en France notamment) :

    Islam en France

Une bibliographie des travaux de Gerd-Rüdiger Puin (Wikipedia):

  • Gerd Rüdiger Puin: "Observations on Early Qur'an Manuscripts in Sana'a," i What the Koran Really Says, 2002 ISBN 157392945X.
  • Karl-Heinz Ohlig og Gerd Rüdiger Puin (udg.): Die dunklen Anfänge, 2005 ISBN 3899301285.


                        

Livres :

   

  • Aux origines du Coran, Alfred-Louis de Prémare

         Présentaion de l'éditeur :

         Le Coran, avant d’être un livre, a été un ensemble de messages transmis de Muhammad. Ils sont reçus par les musulmans comme Parole de Dieu. Mais comment sont-ils devenus un livre ? À cette question, une réponse simple est couramment donnée aujourd’hui : sous le calife ‘Uthmân (644-656), un livre a été constitué rassemblant tous ces messages, et ayant acquis le statut de Révélation.

Aux_origines_du_Coran_Premare

Pourtant, les historiographes musulmans des premiers siècles suggèrent que la rédaction du texte coranique connut une histoire bien plus complexe, qui ne s’acheva qu’au Xe siècle avec la fixation d’un corpus intangible et commun à tous les musulmans. Cette mise en écrit des textes transmis a impliqué des choix dans un contexte de divisions politiques et de confrontations religieuses, elle a nécessité l’intervention des autorités califales, elle a entraîné des débats sur le statut du Prophète, sur l’origine, la langue, la nature de son message.

A.-L. de Prémare, historien des textes et des idées, reprend ces questionnements d’hier, en traitant des origines du Coran selon les méthodes et les interrogations propres à toute recherche actuelle sur la littérature religieuse.

Connaître ainsi les modalités de rédaction du corpus coranique, analyser les procédés littéraires alors mis en œuvre, découvrir les enjeux politiques et religieux sous-jacents permettra de mieux comprendre un livre dont l’opacité première est due, entre autres, aux conditions de sa production et pas seulement à son statut de parole révélée. La voie est alors ouverte pour sortir du cadre d'une exégèse traditionnelle, de type historico-théologique, et envisager des lectures critiques renouvelées de cette « Écriture sainte ».

144 pages

ISBN : 2-912868-19-X

Pour en savoir plus :

Site de l'éditeur






  • La pensée islamique. Acteurs et enjeux, Alain Roussillon

                  Roussilon__La_pens_e_islamique_contemporaine   Dans son nouveau livre, La pensée islamique contemporaine. Acteurs et enjeux (Paris, Téraèdre, 2005), Alain Roussillon décrit l'émergence d'une nouvelle mouvance au sein de la pensée musulmanes: les nouveaux intellectuels musulmans. Bien que décrivant une tendance regroupant des activistes musulmans, des islamistes libéraux ou encore des penseurs musulmans sécularistes, cette appellation recouvre plus précisément les penseurs religieux non cléricaux (par opposition aux oulémas et aux "intellectuels séculiers") n'ayant pas, pour la plupart, suivi les filières officielles d'où sont issus les clercs et dont ils contestent le monopole herméneutique.

Pour en savoir plus :

Site de l'éditeur



  • Histoire de la pensée en terre d’Islam, Miguel Cruz Hernandez

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                Histoire de la pensée en terre d’Islam : un si gros ouvrage traduit de l’espagnol et mis à jour par Roland Béhar. Il est d’autant plus gros qu’il est riche et fort agréable à lire. Miguel Cruz Hernandez en est l’auteur. Il compare, commente, analyse, explique, va au-delà du simple exposé et cependant reste dans le cadre de l’humain et de l’universel. Bref, loin des délires de puissance de certains historiens.

Pour en savoir plus :

Fabula

Posté par Naravas à 00:33 - RELIGIEUSEMENT VOTRE - Commentaires [30] - Permalien [#]

Commentaires

    réponse à l'hypothèse de gerd-rûdiger

    j'ai lu l'article et dès le départ je n'ai pu m'empécher de clarifier le doute semé par le jeu de mots illustré par une faible maitrise de du savoir dans l'océan qui est la langue arabe. en effet dès le début de l'article on s'est permis d'énoncer des conclusions basées sur des remarques ou suppositions qui sont sans rapport logique avec la déduction elle même.

    en réponse à l'hypothèse du philologue Gerd-Rüdiger, citée tout au début, je me contente d'énumérer les éléments fondateurs de cette hypothèse sur lesquels il a basé les preuves de son idée avancée.
    Gerd-Rüdiger nous avance, après avoir feuilleté le manuscrit trouvé à la grande mosquée de Sanâa, la conclusion suivante: le coran a subit "une évolution textuelle" et nous explique que cela voudrait dire que "l'exemplaire actuel du Coran ne serait pas celui dont on croit qu'il a été révélé au Prophète".
    d'accord, mais que veut dire une évolution "textuelle"? et puis quel est le rapport avec son explication "l'exemplaire actuel..."? merci de bien établir la comparaison entre les deux afin d'observer ce qu'on veut dir par là. Pour répondre à ça je cite 'dans l'ordre, les remarques avancée par notre savant par rapport au manuscrit en question:
    1- style hedjazien : en référence à la ville du hidjaz (fin du 8è s.)
    2- calligraphie défective: un terme dont je n'ai pas saisie la définition exacte! mais qui veut dire apparemment que le texte ignore les voyelle brèves nous appelons ça les mouvements des lettres, ce qui est tout à fait courant dans la littérature arabe d'ailleur tous les textes académiques littéraires ou journalistiques arabes ignorent ces voyelles courtes et vous savez pourquoi? parcequ'elles ne sont pas necéssaires pour la lecture et la compréhension du texte, seul les textes instructifs et d'apprentissage de la langue arabe comportent ces mouvements, vous savez, les manuels d'arabes de primaire ou les livres déstiné aux non arabophones pour faciliter la compréhension. un texte "défectif" ou non ne changera pas de sens si c'est le même. proposez un texte "défectif" à n'importe quel arabophone, il sera capable de le lire et le comprendre comme s'il comportait ces voyelles courtes.
    3- pas de signes diacritiques c'est à dire que des points situés sur les des lettres sont supprimés. La définition du mot diacritique(du grec διακριτικός diacritikós) qui veut dire un signe placé sur, sous, dans, à travers, après, devant, ou tout autour d'un graphème pour :
    *en modifier la valeur phonétique ;
    *permettre une lecture plus précise (les diacritiques ne sont alors pas obligatoires) ;
    *ou éviter une ambiguïté entre des homographes.
    Donc par définition ils ne sont pas obligatoires, d'ailleur dans la calligraphie coranique, on distingue par expemle dans le style coranique marocain une pour certaine lettres comme le "q" par le graphème alors que pour les autres le point est dessus. ce phénomène est également trés présent dans la langue arabe. le sens du texte n'étant pour autant point modifié.
    4- variation textuelles mineurs!!
    5- ordre inhabituel des sourates. Dans l'histoire de le coran a été révélé au prophète Mohammad (ç) suivant des situations différentes et ddistinctes portant des information ou des commandements pour les hommes, ces révélations ont été rassemblées au temps du 4ème Khalifah Othman Ibno Âaffane après avoir été 'interdit à l'écriture'. effectivement on interdisait de conserver le coran dans des manuscrits, il a été conservé et transmis par 'Al hifz' (l'apprentissage) comptant sur les personnes (compagnons du prophète...) réputés par leur bonne memoire et leurs vie pieuse (ceci aura tendance a nous emmener vers un autre sujet qui lui même expliquera et prouvera l'authenticité du coran et le secret de sa conservation, mais les intéressés pourraient demander à propos de ce sujet.) cette pratique est perpétuer et encore courante dans notre époque. d'ailleurs tout musilman vise l'apprentissage d'un maximum de verset et on rencontre trés souvent des enfants de 11, 12 ans connaissant le coran par coeur. "Nous avons (allah) fait descendre la parole divine (qui sert à prêcher) et nous garantissons sa conservation" (dans ce verset dieu, parle en pluriel en signe de grandeur et divinité qui doit tout respect et adoration, un style fréquent pour les langues arabe et hébreu).
    Nous retenons donc que le coran a été révélé dans un ordre chronologique connu, les sourates elle on été ressemblés selon un sens bien définit suivant les sujet qu'elle traite mais cela, encore une fois, ne change en rien le sens du texte ni son intérpretation.
    6- style de graphie rare.
    7- l'un des parchemins était un palimpseste qui est un parchemin qui comportait des écritures et qui a été réutilisé en effaçant les inscriptions qu'il comportait en raison des prix trés couteux de l'époque. mais cela ne conduit en aucun cas à conclure que le texte a subit un changement d'ailleur Gerd-Rüdiger n'aborde nul part le changement "contextuel" le style sera peut être changé mais pas la perseption. il nous parle des constatations concernant la différence du style, de la methode d'écriture, de l'ordre, du support d'écriture du parchemin trouvé par rapport au coran d'aujourd'hui, mais en aucun cas le contexte le sens de message révélé. D'ailleurs, ces différence existent aujourd'hui selon les régions ou le coran est utilisé. mais le sens du texte est le même, les phrases sont les mêmes, les mots sont les mêmes. le texte est le même. (dieu défie tous le monde de citer un seule contradiction dans le coran...) je me permet de vous proposer ce défit. si vous échouer et vous persistez, c'est que vous êtes ingrats, restez sur vos idées, vous ne méritez d'être musilmans. je cite le grand théologien de l'islam Ahmed DEEDAT "il y a trop de bois morts dans le bateau de l'islam"
    hormis cela unissons nous sous le l’ombre d'une seul toit. celui de la paix.

    Posté par serviteur 2 paix, 05 mars 2008 à 17:45
  • Non, ça change tout !

    Bah, écoute serviteur de paix :

    1) Le fait de croire que tu connais mieux l'arabe que les spécialistes européens qui traient de ces matières n'est pas original. C'est le fait d'être né arabe qui te donne ce sentiment, par ailleurs totalement injustifié. On connait une langue du passé parce qu'on l'a étudiée et non pas parce qu'on est natif de l'une de ses formes actuelles.

    2) Pour les signes diacritiques (qui ne sont pas uniquement les harakat mais aussi les points !!!), je trouve audacieux de ta part de soutenir qu'ils sont réservées aux apprenants de l'arabe et qu'ils sont inutiles pour comprendre un texte. Il se trouve que je connais l'arabe comme toi et je peux affirmer avec certitude que trois consonnes qui se suivent peuvent selon les points et le chakl donner lieu à deux ou plusieurs mots totalement différents. Un texte sans signes diacritiques, où on peut pas reconnaître le ba du ta et du na, est totalement illisible de nos jours ! Et selon l'endroit où on met les points et les harakat, on obtient des sens très différents !

    3) L'ordre chronologique où a été révélé le Coran est loin d'être connu. Les discussions entre théologiens à ce sujet ont toujours fait rage. On n'arrive même pas à faire la part exacte entre sourates mecquoise et médinoises.

    4) Tu es très optimiste de penser que la mémoire de plusieurs générations de récitateurs, aussi divers les uns des autres, est aussi fidèle qu'un CD-Rom ! Mais il s'avère que différentes versions du Coran ont été conservées plusieurs siècles plus tard et nous avons un livre entier qui en parle !!! Nous avons des exemples de sourates qui ne sont pas incluses dans le Coran !(cf. le post intitulé "Le Coran dans tous ses états")

    5) Il y a beaucoup de confusion dans ton commentaire mais le point le plus clair me semble être le suivant : tu ne te préoccupe pas vraiment de bien comprendre le point de vue de Puin, tout ce qui t'intéresse c'est de défendre ce qu'on t'a appris, à savoir que le Coran est intact depuis la bouche de Dieu jusqu'à la version actuelle que tu as peut-être lue.

    Posté par Naravas, 07 mars 2008 à 23:46
  • Réponse à Khalid

    Bonjour,

    Je me suis permis de supprimer les commentaires que tu as laissés parce que c'étaient des copier/coller du site "La maison de l'islam". Tes objections à toi sont les bienvenues

    Posté par Naravas, 26 mars 2008 à 22:20
  • Où sont vos preuves tangibles?

    Un défit à ceux qui veulent semer des doutes à propos à propos de l'authenticité du Coran: Pouvez vous nous présentez seulement un passage des anciens manuscrits qui ne collent pas avec le texte coranique connu de tous?
    Les manuscrits découverts au Yemen je les ai déjà confrontés avec le coran. Résultat: aucune différence en dehors du type d'écriture qui a changé. Le plus important est que tout le contenu est là sans aucun changement contrairement AUX différenteS bibleS.

    Posté par aromar, 01 avril 2010 à 17:54
  • Faites votre recherche bibliographique d'abord

    Même Mohammed Arkoun n'a pas eu accès aux manuscrits de Sanaa pour les étudier "in vivo".
    Les autorités yéménites lui ont refusé l'accès. Tout simplement.

    Ont-elles quelque chose à "cacher", ces autorités ? Certainement.

    Sinon, aromar, lisez tout simplement l'introduction du Coran de Amir-Moezzi. Vous aurez la réponse à votre "question" qui fleure bon le i'jaaz ...

    Le problème des croyants comme vous, aromar, c'est que vous ignorez absolument tout - je dis bien tout - de la civilisation islamique.

    Posté par Abd El Maakir, 01 avril 2010 à 18:29
  • Ces "occidentaux qui veulent altérer le Coran"

    Oui, en plus il est très sûr de lui-même ! Ca illustre vraiment la logique du croyant enraciné dans ses certitudes...

    Monsieur Aromar, tu ne peux pas comparer un manuscrit auquel tu n'as pas accès. Ce que tu dis est un mensonge ou une exagération. Seuls deux ou trois clichés ont été publiés et c'est loin d'être un manuscrit, ça ! En plus, cela demande des connaissances et des compétences qu'un simple croyant n'a pas. Au lieu de rester modeste devant l'érudition des chercheurs, le dernier des quidams arabes conteste les études de ceux qui passent le plus clair de leur temps à réfléchir et à chercher la preuve.

    Bon, on te laisse pester contre les "occidentaux" qui veulent "semer des doutes" contre le plus noble et le plus certain des Livres. Le jour où tu sortiras d cette idéologie, on pourra discuter.

    Posté par Naravas, 02 avril 2010 à 04:48
  • 1)je voudrais savoir comment un européen qui n'a jamais appris la langue arabe serait plus apte à déchiffrer ce manuscrit qu'un arabe né d'une famille arabe maitrisant plusieurs styles d'écriture . Une langue se transmet de père en fils , c'est vrai qu'elle change de forme c'est normal elle a besoin de s'épanouir d'enrichir son vocabulaire avec d'autres mots issus d'autres langues mais toutefois si ce qui me parait logique c'est que le plus apte à comprendre une soi disant forme ancienne d'une langue est celui qui maitrise sa forme actuelle car elle doit comme meme lui ressembler sinon comment on l'a reconnu ?. Je ne vois pas comment ils vont s'y prendre ces chercheurs??
    2)En ce qui concerne les signes diacritiques j'ai vu sur certains clichés que les points sont bien présents et meme s'ils ne seraient pas présent je te défie de m'apporter une phrase issue de ce manusrit où on aurait pas mis les points et que tu la confronte à la phrase qui lui correspond dans la version actuelle et que en changeant la place des points et des harakat tu arrives à transformer la phrase où il n'ya pas de points en une phrase qui ait un sens qui n'a rien à voir avec celle à qui elle correspond actuellement . Je doute que tu puisses y arriver pour la raison suivante . Les arabes anciens écrivaient l'arabe sans signes diactiriques car ils la connaissaiant sur le bout des doigts et ils n'ont éprouvé le besoin de mettre ces signes que lorsque d'autres peuples non arabe se sont converti à l'islam.
    3) en ce qui concerne ta mise en défaut de la mémoire . Il y'a une sagesse impressionnante dans le fait que Dieu a voulu que le coran soit d'abord mémorisé et d'abord écrit .
    Tout d'abord un musulman fait la prière 5 fois par jours , 5 fois pendant lesquelles il récite le coran . Mais le prophète (paix et bénédiction sur lui) et ses compagnons faisaient bien plus que ça tout cela afin de mémoriser le coran par coeur. Ca fait 10 ans que je fais la prière sans jamais m'arreter et j'avoue que je suis incapable d'oublier la sourate "alfatiha" tellement de fois je l'ai récité.
    Donc le coran a été mémorisé par coeur par une dixaines de personnes pieuses qui le récitaient 5 fois par jour voire plus ils ont d'ailleurs dédié leur vie à celà, il est quasi impossible que ces 10 personnes donnent plusieurs versions et que de nos jours on est une seule version (puisqu'on a jamais prouvé que ce manuscrit contient une version différente , on s'appuie uniquement sur le fait qu'on arrive pas à le déchiffrer).
    Maintenant je t'explique pour le coran n'a pas été écrit dès le début parce que au début il y avait beaucoup d'ennemis de l'islam et notemment des hypocrites, ils pouvaient donc écrire de leur main et dire que ceci a été cité par le prophète et donc rendre la tache du prophète très diffcile alors que oralement on reconnaitrait sur le champ celui qui parle et donc on prendrait nos distances.

    Posté par visiteur 01, 19 avril 2010 à 03:36
  • @ visiteur 1 :

    Bonjour,

    Je te précise qu'on est pas là pour dire du mal sur le Coran mais pour faire connaître certaines choses qui méritent d'être divulguées.

    1) Le premier argument est malheureusement un argument "raciste" : seuls les "Arabes" pourraient comprendre l'arabe. Ce préjugé est très courant chez les musulmans mais il suffit de rappeler que les meilleurs traducteurs du Coran ne sont pas faites par des Arabes, que les meilleures études ne proviennent pas d'Al Azhar mais des universités euro-américaines. Et de même, on ne peut pas dire que seul un Chinois comprend le chinois, un Japonais comprend le japonais, etc. Il y a aussi des gens qui ont plusieurs cultures (arabe, française, anglaise, etc.)

    2) Non, un Arabe ne comprend pas le Coran par naissance. Seul des efforts surhumains permettent de comprendre approximativement ce texte. La langue contenue dans le Coran est très vieille et les chercheurs eux-mêmes divergent sur son interprétation. Le Coran est un texte abscon que tout le monde récite mais que la majorité ne comprend pas ou comprend à côté. C'est normal, ce qu'on croit être LA compréhension juste sont en réalité des interprétations forgées des siècles plus tard par des humains comme nous(Tabari, etc.)...Nous aussi, on peut interpréter.

    3) Oui, c'est vrai, tu as raison, il y a des signes diacritiques sur certains clichés. Mais ils ne sont pas mis systématiquement. On trouve des points par ci, par là, mais (surtout au début) ça n'a jamais été systématique. Dans les premiers Corans, ces signes sont presque complètement inexistants. Ils ont commencé à être utilisé pour le texte sacré seulement après le IX/ Xe siècle (regarde mon post sur les signes diacritiques : http://anglesdevue.canalblog.com/archives/2009/06/24/14195097.html) Alors, une grande incertitude demeure car ce sont les exégètes qui ont rajouté ces signes par la suite et ont ainsi contribué à fixer l'interprétation.

    4) Le défi que tu me lances a été largement relevé par Christoph Luxenberg, qui montre justement que sans les points diacritiques rajoutés par des humains, le Coran devient lisible autrement. Cf. http://anglesdevue.canalblog.com/archives/2007/05/16/4947746.html

    5) Non, le Coran n'est pas récité 5 fois par jour, seule une sourate (au maximum) est récitée pour la prière et ce sont généralement les mêmes. Mais sur cette question, il y a un livre qui s'appelle Kitab al massahif qui nous apprend comment le Coran a été récolté et comment beaucoup de versets et de sourates sont oubliés par ceux qui ont rassemblé le Coran sous forme de livre (http://anglesdevue.canalblog.com/archives/2007/12/02/7099933.html)
    Sinon, quelque soit la mémoire d'un être humain, elle ne peut tout retenir dans le détail. C'est quand même plus de 300 pages à retenir ! Les gens ne sont pas des CD...
    Bien à toi et Que Dieu agrée tes prières

    NVS

    Posté par Naravas, 19 avril 2010 à 14:00
  • Merci

    Je suis en quete de vérité
    & Je voulais donc vous remercier
    pour ce blog ! ce site !
    C'est tres enrichissant & passionnant.
    Que la lumiere soit
    meme si je dois abandonner
    LaReligion.

    Posté par etsicétaitvrai, 24 avril 2010 à 18:38
  • !?!

    Je viens de lire tous les "commentaires" !?!
    Certain "Visiteur" parle,affirme ou pose des questions .. Vous y répondez, mais "eux" ont disparu ?!?
    C'est dommage.
    Concernant le Coran ou les "Manuscrits" de SANAA
    je ne savais pas qu'il était possible de les "Etudier" ?
    Cela fait plus de trente années qu'ils ont été découvert .. Qu'ont ils pu "Nous" "Révéler" ?!
    Une fois de plus, c'est tellement passionnant.
    Cela "boulverse" .. evidemment.
    Moi qui croyait certaine chose de pere en fils .. de pere en fils .., depuis si longtemp, que,
    si c'était vrai,
    il me faudrait l'accepter malgré Tout
    car seul compte la "Vérité".

    Posté par etsicétaitvrai, 24 avril 2010 à 19:10
  • The Qur'an in Context enfin consultable

    Eh oui, etsicétaitvrai ! C'est une merveilleuse aventure qui s'ouvre devant nous !
    Je signale donc à tous les lecteurs la mise en ligne (partielle) du très attendu livre dirigé par Neuwirth, Marx et Sinai, The Qur'an in Context (2010).
    Ça promet.

    Posté par Abd El Maakir, 26 avril 2010 à 21:43
  • Points

    @ Etsicétaitvrai :
    Merci à toi ! On ne pousse personne ici à faire quoi que ce soit. Le problème, me semble-t-il, c'est que l'établissement du texte comme Livre est passée par des étapes et comporte du travail humain.
    Cf. Alfred Louis de Preimare, Les fondations de l'islam, Seuil, collection "Points".
    Bien à toi,

    NVS

    Posté par Naravas, 01 mai 2010 à 05:20
  • Bible/Coran

    Je viens de lire ‘Aux origines du Coran’, d’A-L. de Prémare. Et cela m’a fait chaud au cœur. J’ignorais que de telles études étaient aussi avancées concernant le Coran. Quant aux réactions que je lis chez les commentateurs qui précèdent, cela me rappelle le réticences des chrétiens, particulièrement des catholiques, à admettre que la Bible, et le Nouveau Testament en particulier, ont été écrits par des humains, et que cette écriture n’a pu échapper aux nécessités et aux lois qui régissent les phénomènes humains. A vouloir sortir ces écritures du lot commun des productions humaines, est-ce qu’on ne renonce pas à l’intelligence ? Les milieux juifs ou chrétiens ont bien leurs fondementalistes qui sentent que leur foi est tellement fragile qu’ils préfèrent vivre avec des œillères plutôt que de risquer de la perdre. D’autres ont franchi le pas de la raison, de la modernité (non pas occidentales mais universelles) et vivent une foi éclairée par la raison. Les musulmans aujourd’hui vivent le même challenge mais avec 200 ans de décalage. Je reconnais que c’est dur, quand on a l’impression de voir que le sol sur lequel on a bâti, ce n’est pas le roc mais du sable. Je comprends qu’on préfère fermer les yeux. Chacun souhaite que l'humain qui est en lui ne s’écroule pas. Il vit dans une famille, dans une communauté qui n’attendent pas de lui la trahison mais le soutien. Alors ? Fidélité ou ouverture ? Tradition ou marche vers l’avant ? Quelle est la solution la plus digne ? A chacun de voir, en conscience.

    Posté par Sorge, 04 février 2011 à 11:22
  • salam "aleykum,

    Quelque soit le temps et les epreuves, le Coran tel que l'on peut le lire aujroud hui n'a subi aucune transformation, mis a part celles apportees par le Prophete Muhammad (SAWS) au cours de sa revelation,et est donc aujourd'hui tout a fait le meme qu'autrefois. Ce en vertu d'une promesse qu'a fait Dieu, de preserver le Coran de tout mensonge ou changement, et la Parole de Dieu est Verite.
    Pour le sincere, celui qui cherche un bonheur durable, et qui aime par dessus tout le bien et la verite, alors il y a certes dans le Coran de bons conseils, de beaux exemples, un remede contre les maladies quelqu elles soient et une guidee vers un chemin droit.

    Puisse Allah nous guider tous vers la felicite et ns pardonner nos erreurs, amine

    Que la Paix soit sur vous

    Posté par awa, 23 juillet 2011 à 15:55
  • Aucun consensus

    La recherche ne se réduit pas au cercle de spécialistes cités sur le présent site (Gilliot, De Prémare, etc.) qui est loin de faire l'unanimité sur la question. L'étude sur les origines est délicate par le fait même qu'elle reste essentiellement spéculative : bien des points restent obscures en l'absence d'archives. Aussi, je regrette l'absence de thèses contradictoires (cf. article "coran" dans l'EI2, article "Rédaction du Coran" (DEROCHE), "occident et coran" (LORY); dans "Dictionnaire du coran", Robert Laffont; Articles « Coran » et « Muhammad » dans Dictionnaire critique de l’ésotérisme (s. la dir. de J. Servier), Paris, PUF, 1998, p. 338-40 et 869-71. (Denis GRIL); « Coran : la Révélation devient livre ». Notre Histoire 44, avril 1988, p. 10-14.; etc.)
    Enfin, j'avoue avoir des réserves sur les travaux de M-T URVOY laquelle a fait l'objet d'une controverse dans le milieu des chercheurs arabisants en 2009 (Cf. Les Grecs, les Arabes et nous : Enquête sur l'islamophobie savante.
    Collectif (Auteur), Irène Rosier-Catach (Sous la direction de), Alain de Libera (Sous la direction de), Marwan Rashed (Sous la direction de), Philippe Büttgen (Sous la direction de) )

    Posté par Sophie, 09 août 2011 à 09:25
  • Coranesque

    @ Sorge : Complètement d'accord avec toi sur les réticences actuelles face à ce genre d'études. Cependant, je ne crois pas que ce soit une histoire de décalage. Ce sont plutôt deux contextes historiques très différents, malgré leurs ressemblance. Dans les pays arabes de la fin du XXe siècle, l'idéologie islamiste a colonisé la foi...

    @ Awa :
    Merci pour ton commentaire ! Mais cela ne nous aide pas, tu réaffirmes la résistance contre la recherche et l'étude dont parle Sorge.

    @ Sophie :
    Merci pour cette intervention documentée. Je me souviens avoir feuilleté à la Fnac ce livre sur l'islamophobie savante. J'avoue que, Gougenheim à part, je trouve cette expression d'islamophobie savante peu justifiée...
    Qu'il y ait place pour le doute à propos de la question des origines me semble ordinaire. Ce n'est d'ailleurs pas le seul cas des origines du Coran. Ce que j'essaye de combattre ici, c'est plutôt le tabou dont est frappée cette question dans les pays musulmans (cf. la réaction de Awa). Elle relève de l'impensable comme dirait Arkoun. Sinon, je reste complètement d'accord avec toi, quand on rejoint la réflexion rationnelle, il y a une grande place pour le débat contradictoire. Je n'ai par ailleurs pas voulu faire un compte-rendu exhaustif de ce qui se pense sur le sujet...

    Posté par Naravas, 13 août 2011 à 04:32
  • Je ne sais ce que vous poursuivez par la publication de ce genre de texte. Que le Coran est faux ? Ben s'il l'est tant mieux ou tant pis, en quoi ça va changer la face du monde ? Si vous aviez la foi, vous sauriez que ce genre d'arguments (si tant il s'en agit) n'a aucune espèce d'importance sur celle-ci. Si en revanche vous le faîtes pour satisfaire votre réserve, pour ne pas dire autre chose, vis à vis de l'Islam, sachez que vous ne pourriez pas arriver à vos fins, parce que la haine ne sera jamais satisfaite. Salutations.

    Posté par Jean-Baptiste, 15 août 2011 à 17:03
  • Haine

    Jean-Baptiste :
    Il n'y a aucune haine à faire état de recherches sérieuses qui sont faites sur le Coran. La haine est plutôt dans le camp des gens qui essayent d'imposer coûte que coûte leurs dogmes, qui essayent de soustraire à la discussion rationnelle un texte dont l'interprétation concerne directement, politiquement et socialement, l'ensemble des sociétés musulmanes (contrairement à ce que tu crois).
    La discussion critique, historique, logique ou rationnelle, n'engendre pas la haine. Si tu cherches ce sentiment, regarde plutôt du côté de l'aveuglement, de l'endoctrinement, du fanatisme, du dogmatisme, etc.

    Posté par Naravas, 29 août 2011 à 01:08
  • documents islam

    salut à toutes et à tous,


    Je vous écris ce message pour vous signaler l’existence du site


    www.islam-documents.org.

    Plus de 20 000 documents sur la naissance de l'islam. Dans un but de dévoilement, scientifique et critique, et parfois irrévérencieux. Il s'agit de la plus grosse ressource documentaire sur le sujet , au contenu souvent inédit et toujours authentique: les biographies de Muhammad (SIRA), extraits des chroniqueurs musulmans (Tabari...), recueils biographiques (Ibn Sad), versets coraniques, commentaires coraniques (TAFSIR), les corpus principaux de traditions (HADITH) inscriptions arabes, codes juridiques, géographes arabes, auteurs chrétiens orientaux et byzantins (et meme des sources chinoises!).


    C'est une petite équipe d'universitaires qui s'en est chargé.
    Une nouvelle version est enfin disponible , revue et augmentée.
    Elle compte 2700 pages mars 2008. Nous ferons une version encore améliorée tous les ans.

    ça y est : la version 2012 d’islam-documents.org est enfin disponible, 4500 pages: bonne lecture et bon courage!

    TOUT NOUVEAU: LES CHAPITRES SUR LES RITUELS.

    N’ayez pas peur. Allez voir. Et ne vous voilez pas la face! Il ne peut y avoir de dialogue que par la transparence et l’honnêteté. IDO est actuellement l’un des très rares moyens d’accéder à une documentation rarement éditée en langue occidentale, et considérée comme une référence « authentique » dans le monde musulman.

    Portez vous bien.

    PS: 8 courts extraits, comme il y en a des centaines, parmi les textes les plus incontestés de la Sunna, et que tous les “savants de l’islam” connaissent et qu’aucun ne rejette:
    (Muslim, Sahih 1/200). (L’envoyé d’Allah a dit): J’ai reçu l’ordre de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils disent: point de dieu sinon Allah.
    (Dawud , Hadith 19/2996).
Récit de Muhayyisa.
L’envoyé d'Allah a dit:
-Si vous remportez une victoire sur les Juifs , tuez-les.

    (Muslim, Sahih 2/ 510)Abdullah ibn Omar a dit : - Je suis allé sur le toit de ma soeur Hafsa et j'ai vu le messager d'Allah faire ses besoins face à la Syrie, orienté de dos à la qibla.
    (Bukhari, Sahih 54/464) Le prophète a dit : - J'ai regardé le paradis et j'ai trouvé que les pauvres gens formaient la majorité des habitants ; j'ai regardé en enfer et j'ai vu que la majorité des habitants étaient des femmes.
    Bukhari, Sahih 78/90, 2).
Jundab a dit: tandis que le prophète marchait, il heurta une pierre, tomba et son doigt s’étant mis à saigner, il dit:
’Tu n’es , ô mon doigt, qu’un doigt couvert d’un peu de sang!
Car tu n’as pas souffert dans la voie d’Allah’.
    (Muslim , Sahih 37/ 6666).
    L'apôtre d'Allah a dit :
    Aucun musulman ne mourra sans qu'Allah n'admette à sa place un Juif ou un chrétien dans le feu de l'enfer.
    (Muslim , Sahih 42/ 7135) Le messager d'Allah a dit : - Un groupe des Banu Israël était perdu. Je ne sais pas ce qui leur est arrivé , mais je pense qu'ils se sont transformés en rats.
    (Bukhari, Sahih 62/132).
Aucun d'entre vous ne devra fouetter sa femme comme il fouette un esclave et ensuite avoir des rapports sexuels avec elle dans le reste de la journée
    (Bukhari, Sahih 52/12)
Le prophète a dit:
-Le témoignage d’une femme n’est-il pas la moitié du témoignage d’un homme?
-Certes oui, répondirent-elles.
-Cela, reprit-il, tient à l’infériorité de leur intelligence.

    Posté par KEBABI, 25 février 2012 à 23:18
  • Signes de dieu dans le coran

    Signes de dieu dans le coran

    Comment convertir une date donnée en année solaire en une date en année lunaire

    Par le biais de mes propres recherches sans me référer à aucun document traitant ce sujet dont je voudrai entamer ou en quelque sorte sans être au courant s’il existait vraiment référence faisant l’objet de ceci dans les médias, alors ce n ‘est que par une simple coïncidence donc j’avais découvert ce qui suit. Il s’agit d’un humble concept de calcul dont son principe est imaginé du verset 25 (ils demeurèrent dans leur caverne 300 ans auxquels s'en ajoutèrent 9) de la sourate la caverne du coran. Ce calcul me paraissait peut long mais pouvant dans l'avenir trouver des améliorations par exemple s'il tomberait entre les mains des personnes spécialisées dans le domaine. L’important ici en mes intentions serait d’autre, celui-ci pouvait donc apporter signe concrète sur la réalité du coran qu’il est vraiment paroles du dieu et que le prophète ( prières de dieu et salut sur lui) fut à l’époque compté parmi les personnes ne pouvant ni écrire ni lire, jugeons donc, qui se pourrait alors la source de toutes ces informations renseignées au prophète ( prières de dieu et salut sur lui) si ce n’était pas par une puissance divine dépassant le degré intellectuel et d'imagination de tous les êtres humains et même d’autres ! Ce sujet pouvant attirer l’attention de ceux qui cherchent la vérité de s'en intéressés à leur étude. Le coran est plein de signes et d’exemples qui conduisent l’être humain à la réflexion sur son créateur, il faut qu’il prenne soin à les biens étudier et les contempler afin de lui permettre à croire et de s'en sortir de son ambiguïté ou de se rétablir en s'éloignant petit à petit de ses dérivations.

    Ce calcul fait la relation entre l’année solaire et l’année lunaire ; imaginez-vous aujourd’hui combien y a t’il d’instruits et si je n’exagère pas les personnes de hauts niveaux de tous les temps comme il me paraît, aucun d’entre eux ne pourra tomber facilement sur cette relation en question s’il n’était pas vraiment guider par quelqu’un de haute performance. Par ce calcul on peut convertir une date donnée en année solaire à une date en année lunaire et vis versa ou de programmer une chose dans l’avenir par les deux dates ou de voir comment se sont situés les mois lunaires à travers les années solaires ou même de suggérer un calendrier exact en année lunaire si cette étude est faite correctement comme prévoit le verset.

    Tout le monde savait que l’année solaire se compose de 12 mois : janvier, février…Elle peut être faite en 365.25 jours et nuits en mouvement de la terre sur elle-même et par rapport au soleil. C’est l’année créer par dieu pour faciliter aux gens de connaître le temps en œuvre par rapport à leurs activités suivies dans la vie quotidienne. Par contre, l’année lunaire a une relation avec le calendrier conçu pour la religion musulmane ou peut être pour d’autres religions du ciel. C’est l’année là où les périodes des rituels religieux sont prescrits.

    Les noms des mois de l’année d’hegire par ordre : Moharrem ; safar ; rabye oula ; rabye thania ; joumada oula : joumada thania ; rajab ; chaâbane ; ramadan ; choual (chowal) ; dhou elkieda ; dhou elhidja.
    محرم, سفر, ربيع الأول, ربيع الثاني, جمادى الأولى, جمادى الثانية, رجب, شعبان, رمضان, شوال, ذو القعدة, ذو الحجة.
    D’après le tafsir (exégèse du coran), le verset en question parle de 300 ans solaires correspondant à 309 ans lunaires.
    Donc 300 ans solaires donnent 309 ans lunaires, par simplification on aboutit à : 100 ans solaires=103 ans lunaires, en multipliant les deux membres de l’égalité précédente par 12 (mois) on aura 1200 mois solaires= 1236 mois lunaires. Par autre simplification on aboutit à :
    An solaire=1.03 an lunaire ; mois solaire= 1.03 mois lunaire d’où l’on tire les relations suivantes :

    A1 An lunaire : An solaire=1,03.
    A2 Mois lunaire : Mois solaire =1,03.
    A3 An moyen solaire=365,25 jours.
    A4 An moyen lunaire= 354,11 jours.
    A5 Mois moyen solaire= 30,43 jours
    A6 Mois moyen lunaire=29,55 jours
    Les journées, heures etc.… sont identiques

    1-Prenons un exemple.
    Le prophète Mohamed (prières et salut de dieu sur lui) est sorti en hegire de la Mecque au Médine, cette année est prise comme référence au comptage des années de l’ère musulmane (hégire) à compte du 1 moharrem année1. Faire la conversion de cette date en date donnée en année solaire (après JC prières de dieu et saluts sur lieu et sur notre prophète).
    Aujourd’hui nous sommes le lundi 5 mars 2012 correspondant au 12 rabie thania 1433.
    Faisons la différence entre les deux dates données en années lunaires.
    (12/04/1433)-(01/01/01)=11 jours; 3 mois; 1432 ans.
    Convertir 1432 en ans solaires (utiliser la relation A1) : 1432 : 1.03=1390,29126 ans solaires, le résultat eu est un nombre décimal englobant aussi les nombres des années, des mois et des jours.
    Nous prenons 1390 et en multipliant ce qui reste après la virgule par A3 : 0.29126*A3=106,382715 jours.
    Prenons 106 jours, ce qui reste après la virgule est : 0.382*24=9,18516 heures.
    Multiplions 3 mois par A5+11jours=102,3125 jours ; ce qui est après la virgule est 0.3125*24=7,5 heures.

    Récapitulatif : nous faisons la somme des jours et des heures : 106+102=208 jours ; 9+7.5=16.5 heures.
    L’intervalle de temps séparant notre jour le 5/03/2012 et la date de début de comptage des années lunaires de la date d’hegire est :
    1390 ans ; 208 jours ; 16.5 heures.
    Or depuis ce jour du 5/03/2012 pris comme référence; allons cependant par comptage dégressif (à l'inverse) de 1390 ans; 208 jours ; 16.5 heures afin de trouver la date après jésus christ( prières de dieu et salut sur lui) qui équivalait à la date du début de comptage des années de l’hegire.
    2012- 1390=622 et ce l’année après JC correspondante au 6/03/622.
    208 jours en dégression font 6 mois jusqu’au 6/09/621 +27jours à ôter.
    La date recherchée est : 9 août 321 équivalente à la date 1 moharrem 1.
    On cherche le jour : (1432*365.25+20: 7=74749,42
    Si on ôte 3 du résultat de l’opération avant de deviser par 7, le résultat sera un chiffre rond, il coïncide avec le jour de la fin de semaine inverse imaginée ( lundi ; dimanche ; samedi…), maintenant compter trois jours depuis le lundi, le quatrième donne le jour cherché, c'est le vendredi.
    Le chiffre 3 indique l’allure suivante : Lundi; dimanche; samedi ; le jour cherché est le vendredi 9 août 621 après JC (prières et salut de dieu sur lui et sur notre prophète) est considéré comme premier jour du comptage musulman.

    2-Prenons d’autre date : le dimanche 21mars 2010 équivalent au 5 rabie thania 1431 et chercher la date de commencement du comptage des années de l’hegine.
    Faisons la différence entre les deux dates : (5/4/1431)-(1/1/1)=4 jours+3 mois+1430 ans.
    1430 : 1.03=1388,34951 ans or ce qui est après la virgule sont les mois et les jours comme citer auparavant, il faut le multiplier par 365.25 jours.
    0.34951*365.25=127.66 jours, faire 0.66*24 pour trouver les heures : .66*24=15.8 heures.
    Convertir les mois en jours, multiplier les mois par 30,43 ; 3*30.43 +4=95.31 jours ; 0.31 fait 7,44 heures.
    Donc 7,44+15.8 fait 23.28 heures, c'est une journée à ajouter, le nombre de jours est 127+95+1=223 jours.
    Nous avons trouvé l’intervalle entre la date du 21 mars 2010 et la date correspondante au début du comptage des années de l’hegire égale à 1388 ans ; 7 mois ; 11 jours.
    Faisons l’opération de conversion :
    2010-1388=622 ; 7 mois va jusqu’à la date du 22 août 621 ; 11 jours encore donne la date de l’ère de l’hegire 10/08/621.
    La date trouvée est le vendredi 10/08/621. Ce décalage entre les deux dates est dû aux erreurs d’observation de la naissance exacte du croissant.

    Par l’intermédiaire de ces deux dates trouvées, nous pouvons suggérer l’année ou même le mois de naissance du prophète Mohamed (prières et salut de dieu sur lui) à savoir que les Arabes arrondissaient les chiffres pour 42 par exemple ils disaient dans leur langage courant 40 pour 58 ils disaient 60. Essayons maintenant de chercher la date de naissance du prophète ( prières et salut de dieu sur lui) sachant que l’hegire a été accomplie 13 ans après son envoi comme messager de dieu.
    Le début d’envoi de notre prophète (prières et salut de dieu sur lui) se tourne autour de l’année 608 après JC (prières et salut de dieu sur luie t sur notre prophète. Or on peut aussi suggérer l’année de sa naissance en 568 après JC (prières et salut de dieu sur lui et sur notre prophète.

    On excuse sur les fautes de tout genre glissant dans ce texte car l’auteur s’exprime mal en français, on lui espère une bonne reprise convenable et adéquate.
    J

    Signe de dieu dans le coran ( Suite)
    Etude des mois lunaires.
    Dieu dans son livre a dit: Le nombre de mois auprès d’Allah est de douze (mois) (prescrits) dans le livre d’Allah le jour où il créa les cieux et la terre ; dont quatre sont sacrés ; telle est la religion légale, ne faites pas du tord à vous mêmes (verset 36 sourate le repentir- taouba). Le soleil et la lune (évoluent) selon un calcul (minutieux) (verset 5 sourate le Tout Miséricordieux- Arrahmane ). Partons de ce principe vers l’extension de notre recherche en utilisant les données définies auparavant dans les paragraphes précédents (voir articles publié en mars 2012 sous le nom de signes de dieu dans le coran). Pour ce but, par calcul, nous allons étudier le comportement des mois lunaires et leurs répartitions au cours des années, nous optons cette fois-ci à travailler avec le nombre de 29.55 jours, nous allons voir sur quel résultat nous devrions aboutir en ajoutant à chaque fois celui-ci sur ce qui reste après la virgule du résultat précédent et ainsi de suite, comme se font réellement les mois dans la nature lorsqu’ils se succèdent l’un après l’autre jusqu’à l’accomplissement d’une année complète. Le premier mois évoqué dans cette étude est de 29 jours, bien sûr pas forcement celui du début de l’année de l’Hegire, car nous ne savons pas exactement si nous débouchions sur cette conséquence ou non, mais c’est un ordre a été choisi au hasard afin de montrer au public par calcul que les mois lunaires ne sont pas stables, le même mois peut prendre dans cette année 30 jours comme il pourra prendre dans la seconde 29 jours. On rencontre aussi des mois de 30 jours qui se suivent dans l’année identique ou dans deux années consécutives.

    Maintenant nous vous proposons de voir les résultats de notre expérience rassemblés sur le tableau ci-dessous.

    Mois Années lunaires
    1 2 3 4 5 6 7 8 9
    1 29 30 29 30 29 29 30 29 30
    2 30 29 30 29 30 30 29 30 29
    3 29 30 29 30 30 29 30 29 30
    4 30 29 30 30 29 30 29 30 30
    5 29 30 29 29 30 29 30 30 29
    6 30 29 30 30 29 30 29 29 30
    7 29 30 30 29 30 29 30 30 29
    8 30 30 29 30 29 30 30 29 30
    9 29 29 30 29 30 30 29 30 29
    10 30 30 29 30 29 29 30 29 30
    11 30 29 30 29 30 30 29 30 29
    12 29 30 29 30 30 29 30 29 30
    Nbj 354 355 354 355 355 354 355 354 355

    Mois Années lunaires (suite)
    10 11 12 13 14 15 16 17 18
    1 30 29 30 29 30 30 29 30 29
    2 29 30 29 30 30 29 30 29 30
    3 30 29 30 29 29 30 29 30 30
    4 29 30 29 30 30 29 30 29 29
    5 30 29 30 30 29 30 29 30 30
    6 29 30 30 29 30 29 30 30 29
    7 30 29 29 30 29 30 30 29 30
    8 29 30 30 29 30 29 29 30 29
    9 30 30 29 30 29 30 30 29 30
    10 30 29 30 29 30 30 29 30 29
    11 29 30 29 30 30 29 30 29 30
    12 30 29 30 29 29 30 29 30 30
    Nb j 355 354 355 354 355 355 354 355 355

    Ce tableau résume le calcul fait sur 18 années consécutives, nous constatons la présence de sept années de 354 jours dont le nombre de mois de 30 jours avec celui de mois de 29 jours sont égaux (6 ; 6) et 11 ans dont le nombre de jours est de 355 où ils se présentent dans chacun 7 mois de 30 jours, le reste est de 29 jours. Il se trouve aussi des mois de 30 jours et des années de 355 jours qui se suivent.
    Etude des années lunaires.
    Nous poursuivions notre travail sur un échantillon de 104 années et nous constations que :
    Les années se font identiquement chaque 18 ans de façon périodique à partir de la première année jusqu’au 90ème (répétition simultanée des années selon un seule cadence donnée).
    La phase de la 91ème année jusqu’ à la 99ème année ressemble à celle de la 1ere années jusqu’au 9ème année.
    L’année 104 ressemble à l’année 1,si nous continuons au-delà de cette année tout va se refaire.
    Il y’a 63 ans de 355 jours et 40 ayant 354.

    Ans lun 1 2 3 4 5 6 7 8 9
    354 355 354 355 355 354 355 354 355

    Ans lun 10 11 12 13 14 15 16 17 18
    355 354 355 354 355 355 354 355 355
    .
    .
    .
    Ans lun 91 92 93 94 95 96 97 98 99
    354 355 354 355 355 354 355 354 355

    Ans lun 100 101 102 103 104
    355 354 355 355 354

    Résumé
    Dans notre étude du verset 25 de la sourate la caverne découle les découvertes suivantes :
    - Découverte d’une relation mathématique qui relie les années solaires avec les années lunaires ainsi que les mois lunaires avec les mois solaires par le rapport 1.03 ou ( 0.97 si nous inversions).
    Années lunaires : Années solaires =1.03
    Ou bien Années solaires : Années lunaires=0.97087379
    Mois lunaires : Mois solaires =1.03
    Ou bien Mois solaires : Mois lunaires =0.97087379
    Pour facilité notre conversion des dates, nous devrions appeler :
    Années moyennes solaires= 365.25 jours.
    Années moyennes lunaires= 354.11 jours.
    Mois moyen solaire= 30.43 jours.
    Mois moyen lunaire=29.55 jours.
    - Il existe dans les années lunaires de mois de 29 jours et de 30 jours, ces derniers sont nombreux, se suivent parfois.
    - En plus, les mêmes mois de ces années ne prennent pas tout le temps les nombres pareils de jours.
    - Les années des 355 jours sont nombreux et se suivent de temps en temps.
    - Dans 103 ans lunaires y’a exactement le nombre de 36525 jours que celui dans 100 ans solaires.
    - Comme dans 100 ans solaires y’a 25 années de 366 jours et 75 années de 365, il y a donc aussi 103 ans lunaires dont 63 années de 355 jours et 40 années de 354 jours.
    Exemple de conversions des dates.
    Convertir ma date de naissance qui est : 29/12/1950.
    La date où a été faite cette conversion est: le 05/04/2010 équivalent à 20/ 04 (rabie 2) 1431.
    La différence entre les deux dates solaires : 59 ans ; 3 mois ; 6 jours.
    a) Conversion des années solaires en années lunaires : 59*1.03= 60.77 (60 ans+0.77 mois et jours.
    b) Conversion des mois en jours : 0.77*354.11+3*29.55+6=367.7 ou 1 an +13jours.
    c) L’age en années lunaires est : 61 ans+13 jours.
    d) Cherchons la date : 1341-61=1280 à partir 19 rabie 2 retrancher 13 jours.
    e) La date cherchée est le 6 /04/1280 correspondant au 29/12/1950.

    En fin, je souhaiterai que cette étude faite en deux parties vous apportent des nouvelles informations qui vous aident à savoir plus sur le coran et d’attirer vos attentions pour réserver des petits moments d’or pour s’approcher trop vers l’étude de ce livre sacré de votre dieu en décelant les vérités se trouvant dedans, ma recherche est terminée; si j’ai effectué des fautes, la cause serait de moi ou du diable maudit ; si je n’ai pas commis aucune cela revenait à la faveur de dieu qui m’a offert par sa générosité. Je vous salue par le salut de l’Islam essalam alaikom.
    je m'excuse sur le glissement de fautes non désirées de frappes, de narration ou d'autres dans ce texte, mon Vœu est de passer cette information au public et savoir leurs réactions sur ce thème.

    Posté par Bencherif Bekhar, 22 avril 2012 à 16:12
  • La paléographie du saint coran
    Au commencement, je devrais louer Dieu pour sa grande générosité qu’il m’avait offert de m’avoir créer depuis ma naissance musulman descendant de parents musulmans, j’estimerais bien observer tous les êtres humains regroupés en masse sous cette merveilleuse lumière blanche de l’islam qui se propage sans cesse dans le monde entier pour en faire sortir les gens de l’obscurité intense aux éclairages réels sans fin de la vérité et j’évoquerais Dieu de passer toutes ses prières et son salut à notre prophète Mohamed ainsi qu’à ses frères messagers de Dieu et à tous ceux qui se poursuivront leur chemin jusqu’au dernier jour de jugement.
    Dieu dans le coran a dit :
    - Ils veulent éteindre la lumière d’Allah avec leurs bouches (langues) mais Allah ne veut que parachever sa lumière malgré le dégoût (douloureux ) entravant les mécréants, c’est lui qui a envoyé son messager avec le droit chemin et la véridique religion afin qu’il apparaîtra au dessus des autres religions malgré le dégoût (douloureux) accablant ceux qui font associer (par ignorance) d’autre divinité à dieu « versets de la sourate le repentir ».
    Maintenant entamant le sujet que nous voulions aborder concernant la paléographie du coran, nous avons appris par l’intermédiaire de nos savants spécialisés en matières historiques de l’islam que l’écriture du coran pendant la vie du prophète (à lui prières et salut d’Allah) fut assumer par ses compagnons (à eux satisfaction d’Allah) afin de l’apprendre, de l’appliquer, de le faire enseigner aux absents et le divulguer un peu partout. En cette période, sauf l’écriture du coran qui était permise ,ils l’apprendraient par cœur selon leurs différents accents purs de l’arabe disponibles dans diverses tribus du presqu’île d’Arabie sans que le prophète (à lui prières et salut d’Allah) ne leurs fasse aucune reproche ou tienne à constater nullement sur leurs lectures les moindres contradictions.
    -Ce coran ci, c’est le seigneur du ciel qui la fait descendre et l’esprit fidèle est descendu avec cela sur ton cœur pour que tu sois du nombre des avertisseurs en langue arabe très claires « Echouara-Les poètes».
    A la suite du décès du prophète (à lui prières et salut d’Allah) , ce n’est pas le coran qui a été rassemblé ou n’importe quels fragments, il faut qu’il y ait correction de cette mauvaise information circulant parmi les différentes couches des médias or désormais nombreux compagnons (à eux satisfaction d’Allah) le psalmodient en parfaite récitation, sinon il serait convenable au calife d’ordonner ou de responsabiliser des groupes de compagnons (à eux bénédiction d’Allah) pour l’écrire de manière orale sans faire recours à ce qui a été écrit auparavant, donc ce qui a été collecté c’est l’écriture (ça veut dire les dessins des lettres des mots ) du coran établie en présence du prophète (à lui prières et salut d’Allah), il faut que chaque compagnon doit ramener l’objet sur lequel il avait écrit les versets dictés par l’envoyé de Dieu (à lui prières et salut d’Allah) pour la première fois de bouche en oreille accompagné de témoins légaux ayant sûrement assistés à cet événement dans le but d’établir l’exemplaire de l’unique livre de coran « El Moshaf El Othmani ».
    L’objet de cet évènement est d établir un exemplaire de livre de coran rédigé en lettres, mots et phrases authentifiés par le silence du prophète (à lui prières et salut d’Allah) , en outre, faute de quoi, il serait averti immédiatement par l’Archange Gabriel du moment où Dieu s’est chargé de garantir cette révélation pour l’éternité intacte. Ce premier livre de coran était écrit par l’ancienne écriture arabe, quand se faisait l’extension de l’empire musulmane, les nouvels embrassants de l’islam non arabes rencontrent des problèmes de lectures quant à la prononciation et à la distinction entre les lettres qui se ressemblent en dessin et s’ expriment de manière différente d’un mots à l’autre.
    Des solutions ont été suggérés :
    - En premier lieu, l’introduction des points au-dessous et au-dessus des lettres a été proposée au temps du calife ottoman (que Dieu soit satisfait de lui).
    Exemple d’alphabet arabe :
    La lettre ح avant représente trois lettres différentes d’aujourd’hui dans l’arabe écrite. ج ح خ
    La lettreب (sans point) avant représente trois lettres différentes d’aujourd’hui ب ت ث
    La lettreد avant représente deux lettres différentes d’aujourd’hui د ذ etc…
    - En deuxième lieu, l’introduction des signes au-dessous et au-dessus des lettres soit individuels ou assemblés ainsi que d’autres signes permettant au lecture de mener de parfaite lecture a été réalisée durant la dynastie des beni-omayyade. Ces signes servent de voyelles.
    - La mise en chapitres, sous chapitres ou divisions de chapitre du coran a été faite aussi pendant le règne des beni-omayyade.
    Tous ces appendices ont été réalisés dans l’intérêt de mener de bonnes lectures et sont reconnus par tous les musulmans qu’ils ont été rajoutées par nécessité et acceptées pour leur utilité sans qu’ils touchent ou modifient l’écriture principale du coran à l'exception de la modernisation des lettres observée au fil du temps par les imprimeries et les individus spécialistes en calligraphie .
    Si jamais quelqu’un de nous irait dans les pays musulmans comme l’Algérie, le Maroc ou d’autres, il rencontre des enseignants du coran interdisent l’emploi du livre du coran dans leurs écoles coraniques alors tout était appris par cœur, les prononciations des mots selon les voix transmises de l'un à l'autre ayant similitudes à celle écoutées directement de la bouche du prophète (à lui prières et salut d’Allah), les écritures des mots, à savoir que certains mêmes mots s’écrivent différemment d’une sourate à l’autre. En plus les personnes qui apprennent le coran dans le monde musulman sont capables de le rédiger de leurs têtes sans fautes mêmes enfermées dans des cellules. Il existe pendant nos jours l’écriture manuelle de certains livres de coran de lecture de version rare dans quelques contrées musulmanes. Louage à Dieu seul maître des cieux et de la terre qui a fait de son livre dix lectures agréées différentes issues d’un seul prototype d’écriture tout en gardant les sens principaux des versets et tout cela a été acquis par acheminement de l’un à l’autre par noms figurant dans des listes jusqu' à aujourd’hui sans cesse depuis le prophète Mohamed (à lui prières et salut d’Allah) à cette heure et ça contiue encore par les successeurs.
    Si vous appelleriez tout ça pour évolution dans le but de poser des appas en se trompant les gens de faibles croyances afin de créer des doutes parmi eux pour qu’ils excluent la conformité du coran et ils se passent dans leurs têtes que le coran a été modifié et s’apprêtent aux éloignements ou à d’autres choses, donc ce n'est qu'un jeu de mots, ce sont des améliorations qui ont été opérées sur le contenu du coran afin de faciliter la lecture donc pas d’autres choses que ça. Ce qu’il voit le contraire, eh bien il lèvera le défit du Dieu lorsqu’il fait appel aux mécréants d’établir quelques versets ou une sourate de genre similaires à sa parole, s’il n’est pas apte pour cet instant ou il se voit incapable, il demandera secours auprès de ses partisans arabes ou d’autres individus sachant utiliser bien la langue de lui venir en aide. Par respect à tout le monde, nous avons besoin de voir des hypothèses concrètes avec preuves évidentes non pas parler pour rien dire, votre présence dans ce domaine doit reposer sur les faits réels et les arguments solides car vous êtes devant une étude d’un livre d’une valeur exceptionnelle dont la totalité du monde la reconnaissent « parole de ton créateur, celui qui vous a réalisé à partir d’une goutte de liquide d’une teneur hideuse ».
    Les preuves ne se font en citant certains gens prétendent étaient musulmans et ont été reconvertis à d’autres religions ou ne plus croire en aucune, plusieurs le font en vue de quêter auprès des ennemis de l’islam de vile portion de matière en vendant leur véridique religion au bas prix pour récolter les braises de l’enfer pendant l’éternité.
    -Pour ceux qui ont été devenus mécréants après avoir cru et leur impiété augmente de plus en plus, leur repentir ne sera pas accepter et se compte du nombre des vrais égarés « sourate famille d’Imrane ».
    En conclusion :
    Le coran est la véridique parole de dieu, il a subi des rajouts de voyelles et de signes pour parfaire sa récitation et facilité sa lecture afin d’être lu par tout. C'est le seul livre de Dieu dont sa protection avait été garantie par le seigneur des cieux et de la terre. C'est le seul livre qui marche avec la science, il est descendu non pas créer. Ce n'est pas une vulgate car il ne s'agit pas de la bible écrite par des humains selon leurs airs mais d'un sacré livre d'Allah dont la descente du ciel fut assumer par l'Archange Gabriel sur le cœur du prophète (à lui prières et salut du dieu ) en langue arabe claire. C’est inconcevable de rencontrer des personnes d’hauteur respectueuse dans la science s’attaquent à volonté au livre de leur Dieu en cachant au fond d’eux des vérités qui devrait d’être décelées. On a assisté à certaines séances de confrontation entre savant musulman sunnite et moine chrétien, ce dernier s’attaque vainement au coran et se défend fortement par le coran.
    Retournez à la réalité, votre hypothèse est sans fondement, vous ressemblez exactement aux mécréants des peuples antécédents, eux les premiers ont eu la possibilité de déchiffrer les signes d’envoi du prophète (à lui prières et salut du dieu ) quand les arabes étaient dans l’ignorance et eux les premiers se sont déclarés ennemis à combattre sa cause quand celui-ci se faisait apparaître.
    Remarque:Le Yémen est un pays arabe non réputé en sciences islamiques là où il existait des Chiites (Echia) Zaydites de croyance Mo'tazilite et parmi les groupes des Chiites; il y a ceux qui ne croient pas au Coran en disant qu'il y a d'autre de Fatima (à elle satisfaction d'Allah) dont l'épaisseur de son volume fait trois fois de celui-ci
    mais ils disent qu'il est chez le Mahdi attendu au sirdab et ce Mahdi n'a jamais existé or uniquement des mensonges car leur dernier Imam était stérile comme annoncent les savants spécialisés dans le domaine et n'a pas laisser d'enfants.

    Posté par Bencherif Bekhar, 27 avril 2012 à 10:27
  • Sidi Bel-Abbes- Algérie , le 15 mai 2012
    Par Bencherif Bekharredj
    Age: 62 ans
    Fonction: Retraité
    Occupation : Apprentissage du saint coran version warsh et de la sunna salaphiste.
    Passion : Recherches dans le coran et la sunna
    Signes : Le saint coran et la sunna sont imaginés comme l’archet de Noé (à lui prières d’Allah et son salut), celui qui ne monte pas dedans sera péri.

    Fausses suppositions, ruses et doutes contre le saint coran.

    La louange à Allah miséricordieux du droit dont il lui revient en totalité pour valoir toutes les considérations de se contenter du titre de grand seigneur unique et il mérite toutes les faveurs pour être hautement glorifier pour ses bienfaisances et ses charités envers toute l’humanité et pour sa prodigieuse grâce avec laquelle il avait honoré l’homme en lui attribuant de précieux instinct fatal de sorte qu’il possédait les possibilités de distinguer facilement entre le vrai et le faux ou entre le bien et le mal depuis sa naissance jusqu’à sa disparition et en lui favorisant sur beaucoup de créatures par l’avantage duquel il peut d’être transporter en mer sur des vaisseaux et d’être doter de richesses de parfaites bontés et malgré toutes ces faveurs en tant que créateur non créé d’énorme partie de l’humanité lui fait joindre d’avoir eu d’enfants et d’avoir pris parmi ses créatures des femmes comme d’épouses, quels mépris, quelles injures, ce sont des descriptions de dénigrement qui ne conviennent pas à Allah ,gloire à Allah, il est hautement qualifié d’être inculpé par ces actions ingrates.
    Cet homme trouve la vie dés sa naissance sans aucune conviction religieuse ou raciale, il est né dans le sens de pouvoir prendre le droit chemin d’Allah s’il s’échappe aux pressions de ses parents et de son entourage pour ne pas le dérailler à entreprendre d’autre fausse voie. Chacun de nous est guidé par le degré de lumière d’Allah dont il se dispose en son âme sauf ceux qui sont privés, c’est une lumière divine dans le savoir caché qu’Allah avait diffusé sur la progéniture d’Adam quand il fut créer, elle avait eu une partie, chaque individu reçoit la proportion qui lui est destinée, intense ou moins et avait manqué d’autre. La progéniture manquée ne croit pas même si tout le monde se transforme pour elle en prêcheurs et messagers.
    En suite, je sollicite à Dieu de passer toutes ses prières et son salut à notre prophète Mohamed ainsi qu’à ses frères messagers de Dieu et à tous ceux qui se poursuivront leur chemin jusqu’au dernier jour de jugement et je dois témoigner qu’il n’existe nulle divinité autre qu’Allah et que le prophète Mohamed (à lui prières d’Allah et son salut) étant son serviteur et son messager et que le prophète Jésus christ fils de Marie (à eux prières d’Allah et son salut) étant son serviteur et son messager, c’est la parole d’Allah qui avait été insufflée au Sainte Marie (à elle prières d’Allah et son salut) et l’âme provenant de celui-ci (Allah bien sûr pas d’autre) .
    -Quant à l’exemple de Jésus chez Allah ressemblait (exactement) à celui d’Adam en lui disant sois il sera - « sourate famille d’Imran » ; et que le prophète Moïs (à lui prières d’Allah et son salut), Allah lui avait parlé sans intermédiaire mais derrière une couverture (hidjab) et Allah avait pris le prophète Abraham (à lui prières d’Allah et son salut) pour son propre ami fidèle et que le paradis, l’enfer, le dernier jour et le jour de la résurrection sont véridiques.

    Suite à la thèse du Dr Allemand (orientaliste) spécialiste renommé de l'islam ? A l'université de la Sarre en Allemagne qui a eu l’occasion de découvrir des copies de restes des livres du saint coran enfermées dans une cachette au cours du renouvellement de la grande mosquée de Sanaa au Yémen en 1972. Le journaliste (orientaliste) évoquant ce problème prétend que ces copies faisaient l’objet de copies du saint coran autre que celui de nos jours, cette zizanie avait été apparue en Internet au site nommé recherches sur le coran et d'autres sites similaires et aussi avait été apparue en vidéo. Il m’a été donné d’avoir trouvé les possibilités pour ausculter certaines photos de pages de cette trouvaille étonnante, elles sont apparues au site « le coran du Yémen et le manuscrit de Sanaa ». Ces pages ne sont pas homogènes ni en écritures ni en dimensions ni en qualités pour en faire penser qu’il s’agissait d’un seul manuscrit ce qui implique le cas de restes de plusieurs livres et ce n’est rien d’autre que des copies du saint coran ressemblant en mots et en lettres à celui de l’exemplaire de notre époque sauf dans certaines pages montrent qu’elles ont été touchées par des travaux d’adaptations faites par les successeurs dans l'intérêt de faciliter la lecture et de la rendre plus abordable pour les médiocres en langue arabe tout en gardant les sens primordiaux des versets. L’auteur de cet article s’est précipité directement en lançant des propagandes pour montrer au public qu’il s’agit d’une copie de coran ayant connu des évolutions textuelles mais il avait honte de dire que les sens des versets ont été bien gardés, toutefois ce n’est qu’un train d’impulsions d’incertitudes sous formes de ruses visant à troubler les consciences des individus non arabes pour les en faire pénétrer dans les doutes à savoir l’ampleur de dispersion de l’islam à travers les grandes villes de l’occident et de l’orient.
    Prenons un exemple de français pour assimiler ce qui s’est passé à ces copies pour montrer qu’il s’agit d’un jeu de mots bien choisi par le journaliste en question.
    Dans ces deux phrases faisons la différence.
    Dans l’ancien français on rencontre:
    Les jeunes gens ne sont pas encor habitués au jeûn de ramadan.
    Dans le français courant on peut voir des variations :
    Les jeunes gens ne sont pas encore habitués au jeûne de ramadhan.
    Alors qu’est-ce qu’on remarque sur la dernière phrase, elle a subi une évolution textuelle, or le sens a-t-il changé ? Donc tout à fait non, le sens est bien gardé. Tout ça pour vous montrer que le coran de Sana ressemble parfaitement à celui de nos jours, ce sont que des additifs faites par les successeurs sur le contenu standardisé en introduisant des signes et des lettres muettes des couleurs différentes ou d’allures spéciales pour les différentier des textes originaux afin de rendre son écriture identique à l’arabe d’aujourd’hui alors c’est un problème d’adaptation sinon personne ne peut le lire.
    Les lettres muettes ajoutées participent au allongement du son dans les récitations (manquantes dans les mots ou ajoutées aux périphéries des mots pour mener des récitations rythmiques)
    C’est une pratique spéciale réservée à l’écriture du coran afin de garder l’ancien écrit tout en l’assimilant à celle de l’écriture de la langue courante...
    Comme il existe dix versions de lectures exactes acheminées d’une personne à l’autre en série de noms connus par leurs récitations (à eux satisfactions d’Allah) allant jusqu’au prophète (à lui prières d’Allah et son salut) ensuite ces dix versions dont chacune se lise au moins de deux manières de lectures puis chaque manière est récitée par au moins de deux façons, hormis les quatre lectures délaissées, il existe plus de cinquante façons de lire le saint coran dans le monde musulman à partir d'un seul modèle de manuscrit d'Othman (à lui satisfaction d'Allah)et tous ces façons sont agréées et parlent sur le même sujet, on ne constate aucune différence particulière dans le sens. Il existe beaucoup de mots qui s’écrivent de la même manière et se prononcent différemment.
    Les mêmes mots peuvent être pris au singulier dans une lecture comme il peuvent être pris au pluriel dans l’autre et chaque façon de lecture reçoit ses propres adaptations.
    Exemple : سحر-كلمت...se lisentسحر-ساحر - كلمت-كلمات-et s’écrivent en arabe moderne سحر-ساحر-كلمة-كلمات
    Dans les livres récents du saint coran ces adaptations sont portées aux périphériques des mots.

    Cet article parle aussi d’écrits pré-islamiques figurant dans le saint coran, lesquels ? Si s’était vrai alors les peuples arabes et non-arabes qui ont précédé l’islam sont dans la majorité des peuples qui font associés à Allah d’autres associés en dizaines ou en centaines. Est-ce que le coran ordonne à ça ?
    Je ne suis pas intervenu dans ce site par défendre le saint coran car je ne suis pas à la hauteur d’assumer cette noble fonction or c’est par le petit savoir que j’ai en possession je me suis dirigé à vous pour vous répondre dans l’espérance de vous mettre sur rails, hélas parfois avec tous les essais entrepris pour persuader quelqu’un afin de l'arracher de sa conviction erronée ,ouf! par où les bons prêches vont trouver des issues pour pénétrer dans les cœurs de mécréants ensevelis et cachetés par Allah mais on espère toujours que cette lumière trouve de brèches formidables pour y entrer.
    Réfléchissez bien sur que vous êtes entrain de supposer, ce n’est pas du tout raisonnable, personne ne peut vous en croire pour vos suggestions non fondées, on ne peut pas faire croire aux gens des mensonges et des hallucinations féeriques , si vous êtes capables de nous montrer un seul verset contradictoire non porté dans le coran ou venant avec d’autre sens ou exposant d’autres idées bizarres ou contradictions, donc faites le vide et tout de suite, nul ne peut arrêter la miraculeuse marche de l’islam dans le monde au contraire vous êtes au moins participer à encourager certains personnes d’y réfléchir à l’embrasser, ô mécréant soyez indulgent car vous êtes en présence de la lumière d’Allah qui pourra la faire face. Qui pourrait alors savoir ? Tôt au tard, il viendra le jour pour ce saint livre où sa lecture se fera au fond des domiciles de ses ennemis et vont l’écouter avec patience, qui pourrait savoir, Allah seul guide les âmes de ses serviteurs vers le droit chemin, c’est à lui qui revient le pouvoir de faire sortir les gens de l’obscurité atroce au vaste éclat de la vérité, combien de savants, de moines et de grandes personnalités ont quitté les fausses religions de leurs pères en embrassant l’islam et combien de miséreux conards ont quitté l’islam pour de bas revenus en gâchant leur parfait avenir de l’au -delà.
    -Et cite-leur les informations de celui à qui nous avions donné nos signes et s’en dépouilla. Le Satan poursuivit ses traces, il devint du nombre des égarés et si nous avons voulu, par leurs intermédiaires nous l’aurions élevé, il s’inclina vers la terre et suivit sa propre passion, son comportement ressemble au chien si tu l’attaques il halète également si tu le laisses il halète. Tel l’exemple des gens qui traitent nos signes de mensonges. Eh bien raconte-leur les récits peut être réfléchiront- ils ! « Sourate El-Araf »

    Posté par Bencherif Bekhar, 15 mai 2012 à 12:08
  • fausses prêches

    d’où viennent-ils vos prêches monsieur le pape
    il y aurait des raisons qui vous échappent
    jetez vos regards en contemplant les cieux
    Ne peuvent-être créer par plusieurs dieux
    Le pouvoir intéresse l’unique puissant
    Créa Adam de terre par ses propres mains
    Servis moi donc selon mes instructions
    Toi, ta progéniture du jour au lendemain
    Lui montra son grand rival le Satan
    Il lui jura de détourner le tout vers le faux
    Hormis le peu se sauva de prés aussitôt
    Insuffla à la sainte vierge sa parole
    Jésus fut dévier sur son vrai rôle
    Sous les services de son créateur
    Jamais dit à quiconque moi fils de dieu
    Ni sa mère ni aucun d’autre pieux
    Que des vagues rêves façonnés par des vieux

    Posté par Bencherif Bekhar, 24 juillet 2012 à 19:37
  • Savoir la vérité cachée

    Voici quelques passages du coran sur Marie et Jésus.

    Versets du sourate Mariam (Marie)

    16-rappelle sur le livre (coran) lorsque marie se retira de sa famille en occupant le lieu oriental.
    17-elle prit un voile derrière lequel s’isola d’eux, cependant nous lui envoyâmes notre esprit ( Archange Gabriel) qui se transforma en sa présence en homme précis.
    18-elle lui dit : J’évoque un protection contre toi auprès du Tout Miséricordieux même si tu te compte au nombre des pieux.
    19-Il lui dit :Je suis exclusivement le messager de ton seigneur pour t’attribuer un fils auguste.
    20-Elle dit : comment j’aurai un fils sans qu’un être humain me toucha or je n’étais jamais prise pour une prostituée !
    21-Il dit : comme ça avait décidé (dit) votre seigneur, cela m’est facile ;nous ferons de lui un signe pour les gens et une miséricorde de notre part, c’est un ordre qui a été exécuté.
    22-Elle devint enceinte en se retirant (avec l’enfant en son ventre) dans un endroit éloigné.
    23-Elle se surprit par les douleurs de l’accouchement auprès du tronc du palmier en disant : Hélas, j’aurai préféré mourir avant ce fait en devenant un oubli disparu « des mémoires » (oubli oublié).
    24-Il l’appela de son dessous (du dessous d’elle) de ne pas être aussi triste car ton seigneur a mis sur ton bas une source.
    25-mets toi à secouer le tronc du palmier pour que les dattes fraîches et mures vont tomber vers toi.
    26-Mange ,bois et que tu sois satisfaite (tes yeux se réjouissent), en cas où tu vois quelqu’un dit que j’ai voué un jeûne au Tout Miséricordieux pour ne pas parler ce jour (aucun être humain) à personne.
    27-Elle l’amena auprès de son peuple en le portant ;Ils disaient : "Ô Marie, tu es venue par une chose inadmissible.
    28- Ô sœur d’Aaron, ton père n’était pas l’homme du mal ni ta mère une prostituée.
    29-Elle fit un signe vers lui ;ils disent :Comment parlerions-nous à un bébé au berceau ?
    30-Il dit : je suis donc le serviteur d’Allah, il m’a donné le livre en me faisant un Prophète.
    31-Il m’a rendu noble en tout lieu où je me sois (baraka en arabe quelque chose qui son bien s’accroît , qualité, pureté.. on dit au bonne richesse qui augmente sur ce qui est programmé) ; il m’a recommandé tant que je suis en vie à faire la prière et la Zakat (parts prises pour certaines catégories d’individus sur les richesses des aisés en dépassant un seuil recommandé).
    32-Et de porter assistance envers ma mère (prendre soins d'elle); Il ne pas fait de moi un tyran malheureux.
    33-Et que la paix (salut du dieu) soit sur moi le jour où j’ai été né, le jour où je mourrai, le jour où je serai ressuscité vivant.
    34-Tel est Jésus fils de Marie, donc la parole de vérité sur laquelle ils font des doutes.
    35-Il ne convient pas à Allah de prendre un fils, pour lui gloire, quand il accomplit un ordre, il dit sois, il sera.
    36-ET Allah est mon seigneur ainsi que le vôtre donc adorez-le, voilà le droit chemin.
    37-Dés lors, les partis ne se mettaient pas d’accord entre eux (divergèrent), alors malheurs aux mécréants lors de la vue du jour terrible !
    38- Dispose-les aux seins des ouies ( avertis les gens de leur sort) et observe le jour quand ils viendront à nous or ce jour là ils demeurèrent dans l’égarement évident.
    39-Et avertis-les du jour du regret quand l’ordre sera accompli et ils se trouvèrent dans leur indifférence et qu’ils ne croiront pas.
    40-c’est à nous revient le pouvoir de décider à qui nous faisions hériter la terre et ce qui se trouve dessus d’elle et à nous qu’ils vont revenir.

    Posté par Bencherif Bekhar, 25 juillet 2012 à 13:40
  • Superbe le site..

    On voit bien dans les commentaire, la radicalisation montante..

    Posté par dg, 28 septembre 2012 à 22:54
  • Et les preuves ?

    Pour les preuves on attendra, en attendant nous avons les savants occidentaux qui tentent de détruire le Coran par des suppositions et en utilisant le conditionnel :

    "Et l'exemplaire du Coran NE SERAIT PAS celui dont on croit qu'il a été révélé au Prophète."

    "Gerd Puin se demande..."

    "La fixation par écrit de la révélation que reçut le prophète a connu une histoire sur laquelle la lumière est LOIN d'être faite, reconnaît Alfred-Louis Premare"

    "Jacqueline Chabbi est convaincue..."

    "les universitaires occidentaux n'ont pas véritablement d'interlocuteurs musulmans auquels frotter leurs HYPOTHESES."

    "Les hypothèses de Gerd Puin ..."

    "..peut-être..."

    "Face à l'hypothèse soulevée par Puin,"

    "indices" sur le rapport entre le Coran et les hadiths

    Posté par abdallah, 09 décembre 2012 à 23:06
  • http://youtu.be/2ekIMXhEYh8

    Posté par itachi, 22 mars 2014 à 12:06
  • Je vois que n'importe qui comme abrutis peut devenir historien.

    Posté par Malcom, 30 mai 2007 à 15:06
  • Renseignements

    Bonjour,

    veuillez me tenir au courant de tout nouveau blog ou toute nouvelle recherche sur le sujet.

    Cordialement,

    Natasha JEVTOVIC
    orientaliste

    Posté par Natasha, 04 juillet 2007 à 12:00
  • Bonjour,

    Merci pour ton message. Je ne suis pas orientaliste, j'essaye de m'informer tout en informant les autres et surtout de vulgariser. Si j'ai du nouveau sur le sujet, tu le trouveras sûrement sur ces pages !
    Sinon, la bibliographie citée est un excellent moyen pour approfondir.

    Posté par Naravas, 04 juillet 2007 à 23:47

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